Maison bioclimatique : Maison du futur ?

Cette année, chaque classe de technologie de 3ème a réalisé une maquette de maison écologique, produisant de l’énergie propre. L’une d’entre elle a été présentée par quelques-uns de ses constructeurs à Mongré au stand «Maison Bioclimatique», lors de la journée du 6 avril dédiée à l’environnement. Cette habitation utilise des éléments naturels pour obtenir une autonomie électrique et fonctionne grâce à des énergies renouvelables. La maison miniature est dotée de panneaux solaires, d’une isolation thermique à l’aide de briques et de laine de verre, d’un chauffage bio- thermique (énergie du sol captée), d’une éolienne, et d’un système de récupération d’eau de pluie. L’enthousiasme des élèves présentant ce projet, mais aussi des visiteurs du stand, marque un intérêt grandissant pour ces maisons d’un genre nouveau, mais aussi pour le thème des énergies renouvelables (au programme de physique de 3ème). Nous pouvons en déduire que notre habitat est voué  à évoluer vers ce style de maison.

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

Que mange-t-on réellement ?

Aujourd’hui en France, on mange ce que l’on nous vend. Mais cela est-il toujours bon pour la santé?

C’est ce qu’ont essayé de savoir plusieurs élèves éco-délégués (Anthony Dupont, Baptiste Jacquiller-Tambrun et Lux Mallaurie 2de4), dans le but de sensibiliser les gens sur ce qu’ils achètent et mangent, grâce à leur stand : «Que mange-t-on?».

Après une étude personnelle, ils ont pu en déduire que la plupart des aliments achetés en grande-surface proviennent de pays étrangers. Ceux-ci ont donc suscité un transport plus ou moins conséquent, et ainsi l’utilisation de carburants à base d’énergie fossile non renouvelable : le pétrole (Ouille pour le réchauffement climatique !)

L’achat de ces produits est donc indéniablement en contradiction avec l’éco-responsabilité que cette journée du 6 avril essaye de prôner.

De plus, des différences de produits selon les pays sont très visibles. En effet, en France, la consommation d’OGM est de 5%, contre 50% aux États-Unis. Soyez rassuré si vous êtes anti-OGM, car sur chaque boîte de produit est obligatoirement indiqué (de façon plus ou moins visible…) si celui-ci en contient. Les élèves ont ensuite cherché la comparaison en termes de coût. Les aliments de saison reviennent au total moins cher pour une qualité souvent semblable voire meilleure. Et acheter des produits de saison évite les importations, cela est donc éco-responsable.

Après toutes ces informations, la question reste la même : sommes-nous prêts à changer nos habitudes alimentaires ?

Carole Aguilera,  élève journaliste à la journée du 6 avril

Bio jusque dans nos verres

Depuis quatre ans, Sylvie et Frédéric Pérol ont mis leurs vignes au vert. Ce couple de viticulteurs cultive plus de dix-sept hectares de vignes sans produits chimiques pour un meilleur respect de l’environnement et une qualité toujours optimale. Leur production biologique est certifiée par le label AB. Le Domaine Pérol situé à Châtillon d’Azergues propose une grande variété de vins, mais aussi un gîte rural «3 épis». Le vignoble produit du beaujolais rosé, du beaujolais rouge, du beaujolais blanc, et du crémant de Bourgogne ainsi que du bourgogne blanc, dans une fourchette de prix allant de quatre à dix euros. C’est de cette façon que la famille Pérol a décidé de devenir éco-responsable, et de contribuer au respect de l’environnement.

Leur stand à Mongré lors de la journée développement durable du 6 avril a permis de montrer aux élèves de quelle manière ces viticulteurs ont pu associer leur travail et leur engagement éco-responsable.

Les Contacter : «Le Colletière»

69380 CHÂTILLON-D’AZERGUES

Tél.: 04 78 43 99 84

Portable: 06 89 62 17 02

Fax: 04 26 63 49 23

f.perol@numericable.co

Carole Aguilera, élève journaliste à la journée du 6 avril.

L’implication des petits et des grands dans la journée développement durable

Le 6 avril 2010, tous les éco-délégués de Mongré étaient au rendez-vous.

Du self au CDI en passant par la salle de conférence, des professionnels et des élèves présentaient leur travail et leur implication dans une dynamique écologique. Plusieurs classes de primaire ont visité les nombreux stands mis à leur disposition. Retour en arrière sur des mots d’enfants et sur l’avis final de certains intervenants.

Les élèves du primaire interrogés ont trouvé leur visite intéressante et ont appris « plein de choses sur la nature ».

Chacun a retenu plusieurs notions de sa visite, par exemple : « qu’il faut bien trier, économiser ». Beaucoup d’enfants pensent changer leur comportement : « Mettre les sacs en plastique dans les poubelles, pas dans la mer, car les méduses, elles les mangent et elles meurent ». A l’inverse de certaines personnes « écolo-sceptiques », les enfants se sentent personnellement concernés par l’impact des hommes : « On va dire à notre maman qu’il faut plus recycler, faire attention aux déchets ».Tous les enfants sondés pensent pouvoir faire aussi bien que les adultes : « Les adultes peuvent aussi se tromper ». Un enfant a affirmé au sujet de la sensibilisation d’élèves très jeunes : « C’est mieux d’apprendre quand on est petit, comme ça, quand on est grand, on sait mieux faire ! ».

Du côté des professionnels, il a semblé enrichissant que les primaires aient participé à cette journée. Même s’il fallait s’adapter à la capacité de compréhension des enfants, la sensibilisation des plus jeunes est très importante : « Plus on sensibilise jeune, mieux c’est ». Malgré les grands écarts d’âge entre les visiteurs, la majeure partie des intervenants a observé une homogénéité d’écoute et d’attention. Une prise de conscience générale est remarquable de la part des élèves. Voici l’avis d’un intervenant : « C’est intéressant de rencontrer des jeunes. C’est un échange pertinent et enrichissant. Les plus grands se positionnent de façon personnelle ».

Pour de nombreux exposants, cette journée s’est mieux déroulée que prévu.

Faire découvrir une dynamique biologique ou écologique est un concept à part entière du développement durable. Pour une personne qui travaille et qui vit de manière éco-citoyenne, il est important de diffuser cette dynamique, cette méthode de travail, ce choix de vie personnel afin de contribuer à l’amélioration du monde. C’est comme militer pour une cause internationale et prioritaire.

La sensibilisation effectuée au cours de cette journée a marqué le début d’un engagement individuel dans la protection de la nature. Les élèves ont découvert ou revu de façon plus ou moins ludique leur rôle dans la préservation de la faune et la flore terrestres.

En conclusion, cette journée a été constructive pour tous. L’implication des intervenants a été très intéressante et a permis aux élèves de voir le sujet avec un autre regard.

Merci à tous les intervenants d’avoir été présents au cours de cette journée.

Merci aux élèves des classes de CE2 et CM1 d’avoir accepté de me prêter leurs mots. Merci aux éco-délégués qui ont agi de façon concrète et intelligente.

Merci à tous les professeurs d’avoir accompagné leurs élèves à cet événement.

Enfin, merci aux élèves visiteurs pour leur attitude respectueuse et attentive.

Dans l’espoir que cette journée fructueuse se reproduira.

 

C. Laplanche; 2nd 1, éco-déléguée et élève journaliste à la journée du 6 avril