Les animaux en voie de disparition

Il y a, à travers le monde, de plus en plus d’espèces d’animaux en voie de disparition depuis le début du XXe siècle.

Il n’y a pas une classe d’animaux bien précise, mais tous peuvent être touchés, que ce soit les mammifères, les oiseaux, les poissons, les reptiles ou les amphibiens.

Heureusement, des associations ont été créées depuis plusieurs années (à partir de la 2ème moitié du XXe siècle) pour les protéger comme l’ASPAS (Association pour la Sauvegarde et la Protection des Animaux Sauvages).

Mais nous tous pouvons aider ces gens pour que ces animaux ne disparaissent pas complètement.

Les causes de ce phénomène sont très nombreuses. Elles peuvent être naturelles, comme la sécheresse, les incendies ou le manque de nourriture, mais c’est surtout à cause des hommes que ces animaux disparaissent. Les mers et les forêts sont saccagées, polluées et détruites. Les animaux sont chassés pour leur peau, leurs dents, leurs écailles, leurs plumes ou leur graisse, simplement pour la fabrication d’habits, de chaussures, de bijoux et de produits de maquillage superflus.

Certains animaux sont également utilisés dans les laboratoires pour les recherches scientifiques. Mais il faut avouer que parfois ces sacrifices sont utiles car, pour quelques animaux sacrifiés, des millions d’hommes peuvent être sauvés. Nous pouvons donner l’exemple du Japon qui chasse les baleines pour les recherches scientifiques, mais ces mammifères sont mangés après ces recherches par la population.

Dans certains pays, des réserves naturelles ont été créées. Des centaines de personnes sont chargées de surveiller et de soigner les animaux. Elles sont également là pour éviter les massacres des braconniers.
Dans d’autres pays, on réintroduit des animaux dans leur milieu naturel. Malheureusement cela a causé, quelquefois, certains problèmes car il ne faut pas oublier qu’ils restent des animaux sauvages malgré la protection des hommes. Il arrive souvent que ces animaux chassent et tuent des animaux domestiques comme les moutons, les chèvres ou les vaches par instinct de survie, et les bergers s’en plaignent.

En conclusion, nous pensons, qu’il  existe  des solutions pour empêcher la disparition des animaux mais celles-ci ont parfois des limites. Cependant, le plus important pour les protéger c’est d’éviter le braconnage en refusant d’acheter tout produit dérivé de ces animaux. Nous devons aussi, les respecter et ne pas les maltraiter. Et surtout, il ne faut pas détruire ou polluer leur milieu naturel et la planète en général.

GÖZCÜ Hüseyin, METGE Augustin, REVOL Yoann (Seconde 3)

Cet  article a été conçu dans le cadre de l’ECJS avec M. Mejean et en partenariat avec Mme Novales (documentaliste)

Le recyclage des métaux

Les métaux représentent 5,42% des déchets collectés en déchèterie, soit 69 500 tonnes par an.

En France, on compte en moyenne 24 kg de métal recyclé par habitant et par an. Les déchets métalliques sont dirigés vers une centrale de tri et disposés sur un tapis roulant afin d’être soumis à l’action d’aimants. Ceux-ci séparent l’acier de l’aluminium. Les métaux sont broyés et réduits en miettes dans le but de les faire fondre pour obtenir un métal neuf. Une fois recyclé, l’aluminium servira principalement dans la fabrication d’alliages pour pièces moulées dans l’équipement automobile, la mécanique et dans celle des tôles pour le bâtiment. L’acier, lui, est exploité dans la création d’automobiles et, à maintes reprises, d’emballages.

Les principaux métaux recyclables sont l’aluminium, le cuivre, le plomb, le nickel, le zinc et dans une moindre mesure, l’or, l’argent et le manganèse. Le cuivre est un des seuls métaux à être recyclable à 100%, il permet d’économiser 85% d’énergie.

Marlène Vintejoux, Morgane Machurat et Nicolas Pelazzo (Seconde2).

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

La fin du recyclage des médicaments

A l’origine les médicaments non utilisés n’étaient pas recyclés. Ce n’est que dans les années 1990 que des organismes ont commencé à se créer pour collecter ces médicaments et le matériel chirurgical (compresse, bandages …). Celui-ci était généralement réutilisé par les étudiants en médecine. Ces fondations avaient également un rôle caritatif puisqu’elles envoyaient les médicaments non périmés dans des pays étrangers ne bénéficiant pas de médecine. Une des plus grandes associations de recyclage des médicaments en France est l’association Cyclamed.  Elle a été créée en 1993 par les professionnels de l’industrie pharmaceutique. Mais en 2007, l’intérêt du recyclage humanitaire des médicaments non utilisés a été remis en question : tri mal fait, médicaments inadaptés aux maladies des pays bénéficiaires, risque de confusion à cause de la barrière de la langue, stockage inadéquat, etc. L’Etat a donc été contraint d’obliger Cyclamed à cesser le recyclage des médicaments. La loi du 26 février 2007, portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament, a mis fin au recyclage de ces produits. Deux nouveaux textes publiés récemment décrivent les nouvelles modalités encadrant le don et la distribution humanitaire des médicaments. Toutefois, la collecte des médicaments et de leurs emballages est maintenue à travers les pharmacies. Les jeter avec les ordures ménagères non recyclables fait en effet courir le risque qu’ils se retrouvent en centre d’enfouissement. Ceux-ci sont désormais collectés pour être transformés en énergie et la collecte évite les risques de pollution ou d’ingestion accidentelle. Les pouvoirs publics estiment que l’incinération est une voie plus sécuritaire sur le plan sanitaire et environnemental et souhaitent donc maintenir le système de collecte actuel. Les médicaments et leurs emballages seront à présent systématiquement incinérés,  ce qui ne résout pas le problème du gaspillage… Certains contestent cette décision de l’Etat mais ne connaissant pas les répercussions que les médicaments peuvent avoir sur la nature et les populations, il est sans doute préférable de les incinérer.  Le choix de l’Etat est donc compréhensible.

Loélie Delas, Félix Motte, Léa Giffon (Seconde 2)

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par N. Mergoux (ECJS), C.  Blanc (Français), C. Giraud (Arts plastiques) et C.  Lecocq-Hubert (Documentation)

Le recyclage des bouteilles en plastique


Une bouteille en plastique met plusieurs siècles pour se dégrader. Si elle est à l’abri de la lumière, ce temps peut-être encore plus long.

Composition d’une bouteille en plastique :

Pour réaliser une bouteille en plastique, il faut deux types de polymères. En général, le corps est en plastique transparent léger appelé PET (polyéthylène téréphtalate) et le bouchon, opaque et résistant, est en PEhd (polyéthylène haute densité).

Le recyclage des bouteilles en plastique :

Le plastique est apporté par un camion spécial dans un centre de tri où les bouteilles sont alors compactées en gros cubes. Ceux-ci sont ensuite acheminés vers des usines de régénération où ils seront broyés, réduits en paillettes et plongés dans de l’eau. Sachant que le PET coule et que le PEhd flotte, il sera ainsi facile de séparer le pastique des bouteilles de celui des bouchons. Puis, ces polymères sont envoyés dans des usines de recyclage afin de fabriquer de nouveaux produits. En effet, le plastique PET est d’un usage courant dans l’industrie textile (tee-shirt, pulls en laine polaire…) et le PEhd permet de fabriquer des bacs à fleurs, des tuyaux, des bidons d’huile pour moteur, des poubelles, des bancs de jardin, etc.

1 bouteille (PET) = 7 cartes à puce

2 bouteilles (PET) = 1 montre = 1 écharpe en laine polaire

27 bouteilles (PET) = 1 pull polaire

67 bouteilles d’eau (PET) = 1 couette pour deux

Certains plastiques ne se recyclent pas comme le plastique rouge (Badoit rouge). Dans cet exemple, c’est très dommage car on achète plutôt la Badoit rouge que la Badoit verte car c’est une couleur vive et ça change. Mais ce que l’on ne sait pas, c’est que,  quand on en achète une, on pollue la terre car cette bouteille en plastique rouge ne se recycle pas.

Pauline HYVERNAT,   2°2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

« Rien ne se perd, tout se transforme »

Le recyclage est un procédé de traitement des déchets qui a pour fonction de réintroduire un produit arrivé en fin de vie dans une nouvelle chaîne de fabrication pour lui donner une nouvelle vie. Comme par exemple  la fabrication de bouteilles neuves avec le verre de bouteilles usagées.

La chaine du recyclage, s’organise en trois étapes :

-La collecte des déchets, et ceci grâce à la collecte sélective. Celle-ci  est rendue possible pour tous les particuliers par la présence dans chaque ville de différentes poubelles spécifique à chaque type de déchets : de couleur verte pour le verre (bouteilles, bocaux), bleue pour tout ce qui est papier (journaux, annuaires, magazines et prospectus) et  jaune pour les emballages plastiques vides (bouteilles et flacons).

– La transformation, elle est faite grâce à des usines spécifiques. Les déchets entrent dans la chaîne de transformation et en sortent sous forme de matière prête à l’emploi.

-Commercialisation et consommation : les matières précédemment créées serviront a fabriquer des objets neufs pour le consommateur.

En fin de vie, ces produits pourront être à nouveau récupérés et recyclés. On peut donc parler de  « cycle du recyclage ».

Le recyclage fait partie de la chaine des trois R, qui a un but écologique (Réduire, Réutiliser et Recycler). Ceci nous montre donc sa grande importance notamment dans la réduction du volume de déchet, et la préservation des matières premières.

Le recyclage nous apporte à tous, une solution à notre échelle, pour s’engager  écologiquement et ainsi préserver notre planète.

Justine Planche Seconde 3

Cet  article a été réalisé dans le cadre de l’ECJS avec E. Mejean et en partenariat avec E.  Novales (documentaliste)

Le Recyclage des piles

Depuis 1991, les piles sont considérées comme des déchets dangereux. Maintenant, de nombreux  magasins les récupérent dans des bacs prévus à cet effet.

Chaque année, l’Etat et les industriels consacrent ainsi 20 milliards d’euros pour le tri et le recyclage des piles.

Une pile est composée de métaux lourds nocifs pour l’environnement : Le nickel, le cadmium,  le mercure, le plomb, le fer, le zinc, l’aluminium, le magnésium et le lithium

Le recyclage permet dans un premier temps d’économiser des matières premières. Le traitement de 100 tonnes de piles usagées permet la récupération de 39 tonnes de ferro-manganèse (alliage destiné aux fonderies), 20 tonnes de zinc, 2 tonnes de scories et 150 kg de mercure.
Le recyclage des piles permet ainsi de préserver les matières premières qui entrent dans leur composition.

Nous avons interviewé un employé de l’usine « Récupyl » à Grenoble. Cette entreprise dispose de fours à 1 200 degrés pour fondre les piles et en récupérer les métaux lourds.

Depuis quand l’entreprise existe-t-elle ?

–       RECUPYL existe depuis 1993.

Combien avez-vous d’employés ?

–       Nous sommes une petite entreprise de seulement 17 salariés.

Comment recyclez-vous les piles ?

–       La société a mis au point un procédé chimique  unique au monde permettant d’optimiser la récupération des métaux contenus dans les batteries au lithium/ion hors d’usage

Quels sont vos avantages face aux autres entreprises de recyclage ?

–       RECUPYL dispose d’un site classé par arrêté préfectoral pour le traitement de tous types de piles.

En France, deux  usines seulement sont capables de recycler de grandes quantités de piles usagées.

SANHARD Benjamin, GUSTIN Maxime, GIVRE Romain (Seconde 2).

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

L’Europe veut interdire la pêche au thon rouge

« La commercialisation internationale du thon rouge pourrait être interdite dès 2011 en Europe. », nous informe le journal Le Parisien du 22/02/10. Le thon rouge, victime de surpêche, devient une espèce en voie d’extinction et certains pays veulent changer cela mais d’autres ne sont pas du même avis: « En Europe, la position est loin d’être unanime. L’Espagne, la Grèce, Chypre et Malte continuent de s’y opposer. », nous explique toujours le même journal, et même d’autres pays ne faisant pas partie de l’Europe s’opposent fortement à cette réforme: « Nous faisons ce que nous pouvons pour qu’elle ne soit pas adoptée», a déclaré le Japon au journal Le Parisien du 22/02/10. En effet, le commerce du thon rouge est un commerce international « très apprécié des Japonais », nous fait remarquer le journal Le Figaro du 22/02/10.

La France, elle, n’est pas du même avis que ces pays et soutient l’idée d’interdire le commerce du thon rouge et elle n’est pas toute seule: « Nous n’avons pas d’autre choix que d’agir maintenant et de proposer l’interdiction du commerce international du thon rouge », a déclaré, au journal Le Parisien du 22/02/10, le commissaire européen à l’Environnement, Janez Potocnik. De plus, une vague d’optimisme et d’espoir naît : « Si les gouvernements de l’UE approuvent la recommandation de la Commission et si cette proposition est entérinée par la CITES, alors cela équivaudra de facto à interdire la pêche de ce thonidé victime d’une pêche excessive. », nous explique encore le journal Le Parisien du 22/02/10.

Mais (particulièrement en France) les pêcheurs, eux, espèrent le contraire : qu’ils pourront encore pêcher et vendre leurs thons rouges, menaçant même le gouvernement de « se tourner vers des modes d’action moins pacifiques», ont-ils déclaré, notamment au journal Libération du 03/02/10. Devant cet obstacle, la France a trouvé un compromis: « L’idée d’accorder un délai de «mise en œuvre» de 18 mois (soit encore deux saisons de pêche) avant d’appliquer la mesure a (…) été retenue. », informe le journal Libération du 03/02/10. Et ce sont maintenant les écologistes qui tapent du pied : « La France a «plié devant les pêcheurs», a déclaré Greenpeace, jugeant que cela revenait à «attendre qu’il n’y ait plus de thons rouges pour agir», «On nous dit en substance : sauvons l’espèce, mais pas tout de suite !».Les écologistes ne sont pas satisfaits et trouvent tout cela absurde.

«  Si la position française était si attendue, c’est qu’elle sera déterminante pour faire basculer celle de l’Union européenne. » a écrit le journal Libération du 03/02/10. C’est pour cela qu’un grand nombre de personnes prend autant à cœur les décisions de cet État.

Nous verrons où cette polémique aboutira.

Sources:

-(le journal Le Parisien du 22/02/10) : http://www.leparisien.fr/environnement/l-europe-veut-interdire-le-commerce-du-thon-rouge-22-02-2010-825130.php

-(le journal Libération du 03/02/10) : http://www.liberation.fr/terre/0101617169-thon-rouge-la-france-se-prononce-pour-l-interdiction-du-commerce

-(le journal Le Figaro du 22/02/10) : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/22/01011-20100222FILWWW00588-thon-rouge-l-ue-pour-l-interdiction.php

Cassandre HOUVER

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.