Le recyclage des bouchons plastique, un fait d’actualité pas assez connu du grand public.

Histoire du plastique

En 1868, l’ancêtre du plastique, le celluloïd, est découvert aux Etats-Unis …pour remplacer l’ivoire dans les boules de billards

Mais les découvertes des principaux thermoplastiques ont lieu réellement dans les années 1930 à 1940, en Allemagne principalement et aux Etats-Unis : le polystyrène, le polyéthylène, le polyamide, le polychlorure de vinyle…

D’où vient le plastique ?
Matière première d’origine :
Végétale, ou  Animale   ou  minérale, +   procédé de polymérisation = plastique

Un ou des plastiques ?
Il existe des dizaines de sortes de plastiques différents, aux caractéristiques particulières : cette matière sert à fabriquer des grosses pièces comme les coques de bateaux, et des pièces très délicates comme les cœurs artificiels…entre les deux, des milliers d’objets variés !
Le plastique sert à fabriquer des objets utilisés sur tous les continents. C’est une matière très bon marché et solide.

Le recyclage plastique : une industrie jeune

L’industrie du recyclage du plastique est née il y a 10 ans à peine. Le recyclage est aujourd’hui pris en compte par presque tous les Etats, mais ce fait important n’a été enfin reconnu comme « positif » qu’après la seconde guerre mondiale, après la diffusion en masse des éléments plastifiés. Du coup, les méthodes de recyclage ne sont que très peu modernisés,  ce qui permet de laisser entrevoir un futur développement des manufactures recyclant ces bouchons.

Mais ces technologies qui sont nouvelles pour notre monde devront aussi provoquer des mentalités nouvelles : Ne pas recycler mettrait notre planète en danger, il faut donc recycler assidûment nos déchets.

Le saviez-vous ?

Plus de 30% des bouteilles en PET sont actuellement recyclées.

Les nouveaux produits fabriqués a partir du PET recyclé comprennent, notamment, les bouteilles non-alimentaires, les tapis, les attaches, les classeurs de bureau et la fibre de rembourrage des vestes de ski, vêtements extérieurs et sacs de couchage.

Avec 5 bouteilles de 2 litres de PET recyclé, on peut fabriquer toute la fibre de rembourrage d’une veste de ski adulte.

Une tonne de plastique recyclé permet d’économiser le pétrole (1 tonne de plastique recyclé = 3 tonnes d’équivalent pétrole source APME). Le plastique recyclé est utile à d’autres objets plutôt que de polluer la nature en ne se dégradant pas ! D’autre part, nous consommons beaucoup de bouchons de bouteilles, qui partent en fumée : rien que pour l’eau, les Français ont consommé en 2004 plus de 8 milliards de litres d’eau en bouteille (source : Bottled water 2004 : US and International Statistics and Developments,Bottled Water Reporter, April, May, 2005), soit 8 fois plus que les bouchons recyclés aujourd’hui !

1 Bouchon 1 Sourire

L’opération « 1 Bouchon, 1 Sourire » organise une vraie solidarité entre valides et invalides !
Avec la vente du plastique issu des bouchons, l’association récupère 190€ par tonne et dispose d’un budget suffisant pour mener des actions en faveur des personnes handicapées. En mettant de côté son bouchon, chacun aide concrètement et économiquement les personnes handicapées !

De plus, avec le plastique des bouchons, on fabrique de nouveaux objets, à un prix de vente très accessible, et cette nouvelle chaîne de fabrication crée des emplois en France

La fédération « 1 Bouchon, 1 Sourire » est malheureusement « en sommeil » depuis février 2009 ! A la suite du renouvellement du bureau intervenu le 21 Février 2009, les membres élus ont pris la décision de ne pas procéder à l’élection du président et de mettre provisoirement « en sommeil » la fédération. En effet, la crise économique actuelle perturbe considérablement le financement des projets et il a été jugé préférable d’attendre d’avoir une meilleure visibilité sur les perspectives de développement avant d’investir de nouveaux moyens.

Victor GUY, Pierre GAYOT, François ROLIN, Victor VEBER

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation)

Le papier n’a pas qu’une vie !

L’industrie papetière est la première industrie de recyclage en France. Ce recyclage permet de réutiliser de nombreuses fois la fibre de cellulose qui est présente dans le carton, les journaux, les emballages ménagers et le papier. Cette industrie permet aux collectivités d’éviter les coûts de leur élimination. Cela fait économiser de l’argent mais en plus cela respecte la nature.

La fabrication de la pâte à papier

Cette fabrication de la matière première du papier consiste à isoler  les fibres de cellulose contenues dans le bois ou le papier carton recyclé. Elle est d’abord déposée sur la table de formation sous forme de jet; il y a formation de la feuille. Ensuite elle est pressée, séchée pour être recouverte de pigments et de colorants par la suite. La surface du papier est égalisée, recouverte de pigment. Enfin, la pâte à papier est découpée en feuilles, enroulée dans une bobine pour être vendue sous forme de papier.

Les étapes du recyclage du papier  

La première phase s’appelle la phase de traitement elle contient le pulpage, l’épuration et (facultativement) le désencrage. Le papier et le carton usagés passent dans un pulpeur qui rompt les liaisons entre les fibres de cellulose et les séparent des produits résiduels. Ensuite, le papier va dans l’épurateur qui sépare les fibres des éléments associés. La troisième étape est le désencrage ; elle n’est pas obligatoire, elle sert seulement pour le recyclage des magazines. Ensuite vient la Phase de production; c’est le procédé habituel de fabrication du papier c’est-à-dire que les fibres sont déposées sur une toile, elles s’égouttent, forment une nouvelle feuille pressée et séchée.

Ce recyclage du papier permet tout d’abord la diminution de la demande de matière première. Ce phénomène n’est pas récent car, même en Egypte, certains regrattaient les papyrus pour ré-écrire dessus (Les palimpsestes). Plus tard, il fut fabriqué à partir de chiffons puis aujourd’hui de pâte de bois, cela assure l’essentiel de la production primaire.

Laura Simonet, Laura Mellet, Elodie Bel en seconde 2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par M. Mergoux (ECJS), Mme Blanc (Français), Mme Giraud (Arts plastiques) et Cécile Lecocq-Hubert (Documentation).

Une heure pour la planète

Les faits…

Cette année, 125 pays ont participé à l’opération « une heure pour la planète », soit 37 de plus qu’en 2009. A Paris, le palais de l’Élysée et plus de 240 monuments et bâtiments ont éteint, samedi, leurs lumières pendant une heure et la Tour Eiffel pendant cinq minutes dans le cadre de l’opération «une heure pour la planète» : Earth Hour, organisée par le WWF : Fonds mondial pour la nature. A 20h30 précises, les lumières de l’Elysée se sont éteintes, tout comme l’éclairage extérieur de plus de 240 monuments et bâtiments parisiens : le Louvre, l’Hôtel de Ville, Notre Dame, le Panthéon, les Invalides, la place de la Concorde, l’Opéra Garnier, les ponts parisiens, les mairies d’arrondissement etc. Mais aussi dans de nombreux monuments symboliques et importants des différents pays du Monde participant à cette action. Le mouvement est né à Sydney en 2007 lorsque 2,2 millions de personnes avaient plongé la ville dans le noir pendant une heure afin de sensibiliser l’opinion à la  consommation excessive d’électricité et à la pollution au dioxyde de carbone.

…Vu par différents journaux

Le Parisien, le 27 mars 2010

D’après le journal, cette opération qui est organisée à l’initiative du Fonds mondial pour la nature aurait pris une dimension mondiale en 2008 et serait destinée à promouvoir la  lutte contre le dérèglement climatique. De plus cela permettrait de sensibiliser les populations à leur hausse de consommation d’électricité et à la pollution de la planète avec les rejets de dioxyde de carbone. Pour le journal, rien n’est plus essentiel que de faire réagir toutes les populations du monde entier

Le Monde, le 28 mars 2010

Cette action est pour le journal destinée plutôt à promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique. Malgré une augmentation de 37 pays qui ont participé à cette action, cela ne suffit pas, il faudrait que tous les pays soient solidaires et actifs pour la planète. Le journal nous dit que pour sa quatrième édition, trois mois après l’échec du sommet sur le climat de Copenhague, 125 pays avaient promis de participer  à cette opération, contre 88 l’an dernier, selon les organisateurs.

⇨ Nous pouvons alors en conclure que les avis sont plutôt semblables dans tous les journaux étudiés. Cette action organisée chaque année, devrait être prise en compte par tous les pays du monde sans exception, pour plus d’impact, malgré une augmentation de pays participants cette année par rapport à l’année dernière. Les journaux sont donc pour cette organisation qui sert à faire réagir et prendre en compte le problème d’environnement.

Pauline Reynaud

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

L’appel de Rio pour des villes durables et plus justes

Les faits…

Refonder l’univers urbain : c’est l’objectif de la Campagne urbaine mondiale, lancée par l’ONU-Habitat, le  vendredi 26 mars, lors de la clôture du 5e  Forum urbain mondial, à Rio de Janeiro. C’est aussi le but de la Déclaration de Rio pour le droit à la ville, la démocratie et la justice sociale.  Sonnant à la mobilisation générale, la Campagne urbaine mondiale  veut réunir tous les acteurs intéressés par la croissance des politiques publiques et des investissements privés,  elle offrira une  plate-forme de discussion à des gens qui, normalement, ne se rencontrent pas, comme les habitants des bidonvilles et les grands groupes privés. Siemens et Veolia font partie des premiers signataires.  Les points de vue de chaque ville s’exprimeront et les politiques urbaines seront analysées collectivement pour comprendre les processus d’évolution vers un urbanisme durable, et partager en temps réel les expériences et les apprentissages. Parmi les premières engagées, des villes du Sud, comme Bombay (Inde), Rabat (Maroc), Alep (Syrie) ou Cotonou (Bénin), mais aussi quelques cités du Nord, comme Alicante (Espagne) ou Philadelphie (Etats-Unis).

…Vu par différents journaux

Le Monde, Le 27 mars 2010

Selon le journal, les deux initiatives du forum urbain social s’opposent sur le rôle dévolu au peuple des villes dans cette révolution urbaine. Selon Le Monde, l’appel de Rio traduit une réalité dramatique : tantôt livrée à l’anarchie, tantôt laissée à un marché sans garde-fous, l’urbanisation des pays en développement a tourné au cauchemar. Un milliard de citadins croupissent dans des bidonvilles honteux, et  chaque mois, la population de ces taudis s’accroît de 500 000 habitants. Est-ce une fatalité ? Le  journal pense que non, un défaut de gouvernance et de régulation, dénonce l’agence : « La fracture spatiale ne reflète pas seulement les inégalités de revenus, elle est aussi le produit dérivé des marchés foncier et immobilier déficients, de mécanismes financiers inefficaces et d’une mauvaise planification urbaine. » Il ne suffit pas d’améliorer l’habitat. Le Forum urbain social ne dit pas autre chose, la déclaration adoptée par l’ONU-Habitat sous la pression de cet encombrant voisin paraît bien édulcorée.

Aucun autre journal n’a vraiment repris ce grand titre, seulement l’un d’eux nommé :  L’actu Verte, La revue de presse des informations liées à l’environnement et au développement durable, a repris elle aussi les mêmes avis que le journal  Le Monde, c’est un moyen de mieux faire passer le message et qui permet de concerner un plus grand nombre de la population. Selon ce journal, il faut intervenir sans plus tarder puisque les conditions de ces populations qui vivent dans ces affreux bidonvilles sont inacceptables par rapport à toutes ces sociétés riches et aussi développées qui nous entourent. L’ONU-Habitat ne pouvait plus accepter de telles conditions pour ces personnes et a décidé de faire bouger les choses, il ne manque plus que la solidarité de  la part des sociétés qui peuvent tout faire changer.

⇨ L’appel des Nations unies à tisser de nouveaux partenariats entre autorités publiques, société civile et secteur privé , qui vient conclure une semaine de conférences et d’ateliers qui ont vu près de 14 000 fonctionnaires, ministres, maires, professionnels, chercheurs ou militants « plancher » sur « la réduction de la fracture urbaine ». Deux voies divergentes pour une même urgence sont apparues dans les villes du Sud qui devront accueillir près de 3 milliards d’habitants supplémentaires d’ici à 2050. La quasi-totalité de la croissance de la population mondiale. Les avis des diffèrents journaux s’entrechoquent, puisque les villes du Sud sont beaucoup plus nombreuses à s’être engagées à l’appel de Rio, ce qui n’est pas normal, étant donné que les villes du Sud sont les moins développées et les moins riches du Globe. « Il est important que les pauvres soient les acteurs des interventions, et non seulement leur objet », affirme la déclaration finale rédigée par l’ONU, à Rio.

Pauline Reynaud

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec E.  Novales, documentaliste.