Les énergies renouvelables, des projets en marche…

Les énergies renouvelables, des projets en marche2 

            Depuis quelques années, la question du développement durable se pose de plus en plus dans notre  quotidien. Dans ce développement durable, ils y a plusieurs domaines pour ralentir les conséquences des agissements de l’homme sur la planète; l’un d’eux étant les énergies renouvelables, sujet traité par nos trois articles de journaux :

« Plein feu sur le biogaz » du magazine Énergie et Développement Durable 037 de février-mars 2012;

« Tunnel photovoltaïque en Belgique » du magazine Énergie et Développement Durable 036 de décembre-janvier 2011-2012 ;

« L’État, mauvais payeur des bonus automobiles » du journal  Les Échos des 14 et 15 décembre 2012

Ils relèvent tous d’un sujet autour des énergies renouvelables, cependant le secteur d’activité n’est pas tout à fait le même selon les articles:

Les deux premiers cités se concentrent sur les mises en place de mesures pour favoriser les énergies propres: l’un traite les panneaux photovoltaïques pour la consommation électrique, l’autre parle d’un gaz alternatif aux gaz actuels, souvent source de pollution.

Le troisième critique l’État, qui incite à passer des voitures fonctionnant à l’essence aux voitures hybrides ou électriques, mais qui n’est pas prêt à en assumer les conséquences.

En effet, dans l’article intitulé « Plein feu sur le biogaz »,  nous apprenons que le ministère de l’Écologie est prêt à soutenir de nouvelles mesures de mise en activation d’un gaz dans le réseau de gaz usant de la méthanisation. La méthanisation incite à produire une énergie renouvelable à partir de matières organiques comme les déjections animales, permettant de réduire et traiter ces dernières et de produire une énergie verte renouvelable tant qu’il y aura des animaux sur cette terre. Les producteurs de ce biogaz bénéficieront d’une réduction sur la consommation d’électricité ainsi que d’une aide financière pour le développement des entreprises, leur permettant de produire ce type spécifique de gaz.

Ensuite, l’article « Tunnel photovoltaïque en Belgique » nous explique qu’un tunnel va être recouvert de 16 000 panneaux photovoltaïques, produisant chacun 245W, soit un total de 3300MWh. Cette puissance électrique sera nécessaire pour l’alimentation des infrastructures ferroviaires ainsi que certains trains. Cette action permettrait de « réduire les émissions de CO2 de 2 400 tonnes par an » et de donner l’exemple pour permettre le développement de projets similaires, comme c’est le cas en Angleterre (avec le recouvrement d’un pont entier de 4 000 panneaux photovoltaïques). Cependant ce projet demande une certaine organisation car le développeur Enfinity est en collaboration avec l’opérateur ferroviaire belge Infrabel, les municipalités et les organismes de financement.

Enfin, en lisant l’article « L’État, mauvais payeur des bonus automobiles » nous apprenons  que depuis août et pendant quatre mois, l’Etat a refusé de rembourser aux concessionnaires les bonus écologiques pour favoriser l’achat des voitures hybrides et électriques. Cela lui a permis d’économiser 20 millions d’euros, manque à gagner pour les fabricants automobiles. Les plus touchés sont sans doute Toyota et Peugeot, dominants du marché des voitures propres en France. La cause des agissements de l’État est l’augmentation du montant des bonus écologiques  (passant de 5 000 à 7000 euros pour les électriques et de 2 000 à 4000 pour les hybrides) ainsi que l’augmentation des malus écologiques: cela va inciter à changer de voiture pour des véhicules propres, augmentant le coût des bonus pour l’État et la réduction  de malus, créant un déficit budgétaire (1,45 milliard entre 2008 et 2011).

Les énergies renouvelables, des projets en marche2 (1)

Pour conclure, de nombreux projets favorisant le développement des énergies renouvelables sont en marche (comme nous avons pu le voir avec le biogaz et le tunnel photovoltaïque) ; cependant, nous avons vu que, sans soutien de l’État, ces projets perdront vite leur intérêt (les concessionnaires ont maintenant peur de vendre des voitures électriques sur le marché français à cause de ce non-remboursement).

Pierre Fromont, Jean-Baptiste Gabory, Mehmet Ersoy, seconde 5

En Inde, la pollution règne en roi

En Inde, la pollution règne en roi

Nos sources sont trois articles parus dans le journal Le Monde qui nous informent de la pollution qui touche l’Inde sous plusieurs aspects :
« Inde : un plan pour sauver le Gange de la pollution » publié le 18 juin 2011.
« L’alarmante pollution de l’eau par les médicaments » publié le 03 février 2009
« En Inde, à Goa, la pollution menace le tourisme » datant du 12 août 2011,
Tout d’abord, la pollution touche plus profondément un fleuve, le Gange, qui se situe au nord de l’Inde. Étant un fleuve important (son bassin couvre 907 000 km2), il est devenu une menace pour la santé de plus de 400 millions d’indiens, contaminés par les eaux usées et les déchets des usines. A Kanpur, ville industrielle de l’Uttar Pradesh, les odeurs de chrome et d’égouts irritent la gorge. Les pêcheurs jettent leurs filets dans une eau devenue noirâtre. La banque mondiale a accordé un prêt d’1 million de dollars, équivalent à 700 millions d’euros destiné à l’Inde, qui a mis sur pied un programme pour « sauver » le fleuve. Les conséquences de la pollution sur la santé se chiffrent à 2,8 millions d’euros de soins médicaux par an, selon la banque mondiale. « Chaque jour, usines à papier, distilleries et tanneries déversent leurs déchets » déclare Le Monde dans le premier article.
De même, « une rivière indienne atteint un record de pollution » déclare Le Monde dans le second article avec comme sous-titre : « l’alarmante pollution par les médicaments ». En effet, la rivière de New Delhi, située dans l’état indien de l’Andhra Pradesh, subit une des plus importantes pollutions pharmaceutiques jamais constatée dans le monde. 45 kilos de Floxacin, un antibiotique de synthèse, sont déversés chaque jour dans la rivière, l’équivalent de ce qui est consommé en cinq jours par la population suédoise, soit 9 millions de personnes. Les habitants sont même empoisonnés, par exemple, en consommant l’eau des puits. Allani Kisahn Rao, le président du comité antipollution de Pacharu, a étudié les conséquences des déchets médicamenteux sur la santé des villageois. Il estime que 25% de la population locale sont touchés par des pathologies diverses.
En outre, cette pollution en Inde menace également le tourisme à Goa, ce qui est dénoncé par le troisième article. Ce petit Etat, situé au sud-ouest de l‘Inde, est visité chaque année par 2,5 millions de touristes, pour une population de seulement 1,5 millions d’habitants. Cependant ses grandes plages ont été classées parmi les pires de la planète. Les bouteilles de bière et détritus en plastique jonchent les plages ; ainsi que les îles au large de Goa qui en sont recouvertes. De plus, d’après une étude de l’institut national océanographique, basé à Goa, le nombre de ces bactéries potentiellement dangereuses, comme la Salmonella, a fortement augmenté entre 2002 et 2007, menaçant ainsi la santé humaine et l’environnement. La baignade à certains endroits pourrait entraîner des maladies digestives. Tout cela s’explique par les rivières où les courants charriant les eaux usées non traitées des hôtels, les rejets des pesticides utilisés par les agriculteurs dans l’arrière-pays. La visibilité sous l’eau s’est fortement réduite. Nous avons aussi une autre pollution à Goa, invisible depuis la plage, qui est celle des ordures ménagères.
Conscient de ces menaces qui pèsent sur l’environnement, l’Etat ne peut pas pour autant se passer de la manne financière du tourisme car le tiers des emplois dépend de cette industrie. « A ce rythme, on va droit dans le mur » dénonce Claude Alvares dans Le Monde.
Pour conclure, seuls l’horizon et les couchers de soleil sont restés intacts, ce qui vaut à Goa une réputation de destination romantique, « Laissez votre femme redevenir votre petite amie ! » est l’un des slogans trouvés par le gouvernement local pour attirer les touristes du monde entier malgré la pollution.
En croisant ces trois articles il est évident que le problème est grave à tous points de vue, que ce soit pour les autochtones, les tourismes ou pour la nature. La situation est inquiétante et ne cesse de s’aggraver.

Olivia d’Hotelas, Eva Grizard, Chloé Grizard (Seconde1)
Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.