Les forêts urbaines : une solution face aux îlots de chaleur urbains ?

Les forêts urbaines Une solution face aux îlots de chaleur urbains PHOTO

Pour contrer les îlots de chaleur urbains, les villes s’adaptent en développant des stratégies variées. Les forêts sont une de ces solutions… avec leurs avantages et leurs contraintes.

Les forêts urbaines apportent de nombreux bénéfices en termes de durabilité. Elles permettent de réguler le climat urbain et sont porteuses de biodiversité, mais elles constituent aussi des espaces de pratiques sociales et des ressources économiques. Plusieurs pistes permettent d’envisager une gestion durable des forêts urbaines.

De nombreuses villes européennes ont inclus des espaces forestiers dans leurs territoires. Des métropoles comme Vienne (Autriche) et Munich (Allemagne) possèdent ou louent des forêts pour y installer des captages assurant une eau de qualité.
Ces espaces verts disposent de nombreux équipements comme des lacs ou des zoos.

L’articulation ville / nature s’observe dans l’évolution des villes mais également dans la pratique urbaine renouvelée. Strasbourg et d’autres métropoles ont connu un fleurissement d’actions de « renaturation » notamment en centre urbain. Le fleurissement a beaucoup participé à la modification du paysage de la ville.

On parle également de l’ « ensauvagement » des rues : en effet, des jardins partagés se sont développés dans plusieurs quartiers. Des tentatives de compostage urbain ont suivi ces créations de jardins partagés. Ceux-ci deviennent des lieux où chacun apporte ses déchets organiques. Ces démarches ont pour objectif de verdir les villes. Cela entraîne un attachement au lieu par les habitants et revêt donc une dimension sentimentale.

De plus, les forêts périurbaines ont des effets bénéfiques sur la santé. En effet, on a pu remarquer que, lors des canicules (été 2003 par exemple), les personnes entourées de végétaux ont eu un risque réduit de subir les conséquences de ces grosses chaleurs. La végétation des villes atténue les îlots de chaleur urbains.
Les espaces verts sont des absorbeurs de chaleur mais également de pollution.

Donc le végétal est un facteur clé de la ville bioclimatique. Les forêts urbaines sont importantes car les arbres absorbent le C02 et poussent rapidement. Or, les villes sont plus chaudes que les campagnes.

Les forêts urbaines présentent plusieurs points positifs : elles permettent de créer des emplois pour l’entretien des forêts, d’améliorer les conditions de vie, de réduire la pollution de l’air et la pollution sonore, de réduire la température en absorbant la chaleur.

Mais elles ont aussi des points négatifs : elles réduisent la place dans la ville, ce qui empêche par exemple de construire de nouveaux logements.

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Perpignan, la ville à énergie positive

Perpignan, la ville à énergie positive

Perpignan (et son agglomération « Perpignan-méditerranéen ») est une des villes  à énergie positive.  Son objectif est de mettre en place un système d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques, un  programme d’économie d’énergie ainsi qu’un réseau d’incinérateurs produisant de la chaleur. Ce système permet à la ville de produire la consommation de 26 communes, pour 225000 habitants, soit 436000 mégawatts/an.

41 éoliennes produisent 294000 mégawatts, ce qui correspond à 67% des besoins d’électricité de l’agglomération de Perpignan.

Les panneaux photovoltaïques seront disposés sur les toitures des bâtiments publics et privés. Ils devraient couvrir 11000 m2 et produisent 48000 mwh/an. A terme, ce sera la plus grande centrale de toiture photovoltaïque du monde.

La chaleur de l’incinérateur permet d’alimenter en énergie un parc de 30 hectares soit 39000 MWH/an.

En France, le secteur du bâtiment représente 43% de la consommation d’énergie. Un programme d’économies d’énergie est mis en place pour éviter la perte.

Les bâtiments à énergie positive produisent leurs propres énergies grâce à un système de panneaux photovoltaïques, de récupération d’énergie, et d’alimentation à l’incinérateur.

 

Léane FINAS, Jade PRESSIAT, Ivo DAGAND, Sid-Ali CHERFIOUI, seconde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

La ville à énergie positive

Une ville à énergie  positive est une ville qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.  Pour atteindre cet objectif il faut  une énergie plus efficace, renouvelable et économisée. Il faut aussi rénover les bâtiments en les isolant pour diminuer la perte énergétique.

Les facteurs qui permettront à la ville de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme par exemple pour le cas de Perpignan sont :

-l’éolien ;

-le thermique ;

-le solaire (le photovoltaique, fermes solaires) ;

-un programme d’économie d’énergie.

Ces facteurs sont très utiles mais difficiles à mettre en place. L’installation de tous ces systèmes est souvent compliquée pour des raisons techniques mais aussi des raisons pratiques comme les contraintes générées par les anciens habitats, où les surfaces et les orientations des toitures ne sont pas adaptées par exemple à l’installation des panneaux .

Créer ou transformer une ville en une ville à énergie positive  n’est pas simple.

Trouver des solutions et les mettre en place dépend de facteurs techniques, pratiques et économiques.

En France, de nombreuses collectivités, territoires et acteurs se mettent aussi en mouvement : ils se sont constitués en réseau pour accélérer et renforcer leur démarche.

 

Léa Baudot, Meryem Karaca et Noëmie Fayard

 Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

L’éducation des populations aux risques climatiques : Il y a urgence !

Comment sensibiliser les populations  face aux risques climatiques en milieu urbain ? Éduquer, est-ce une forme d’adaptation ? Comment les pouvoirs publics sensibilisent-ils et  alertent-ils la population ?

L’éducation des populations aux risques
L’éducation des populations aux risques climatiques est une préoccupation qui revient fréquemment  à la une de l’actualité. Cependant, elle n’est pas toujours prise au sérieux, ce qui peut mettre en danger toute une population :

Le risque climatique est lié à la vulnérabilité accrue aux variations des indices climatiques tels que la température, le vent, la neige ou les précipitations. On distingue ainsi différents risques climatiques, tous couverts par la vigilance météorologique. Pour l’ensemble de ces risques, les consignes à suivre sont édictées par Météo-France.

Les pouvoirs publics ont une mission de protection de la collectivité. Toutefois, ils sont confrontés à des risques de plus en plus variés et certaines menaces ne relèvent plus seulement de logiques nationales. Pour sensibiliser les populations, il faut créer des campagnes d’affichage pour la prévention des catastrophes et éduquer les plus jeunes à l’école. Il importe de leur inculquer les bons gestes et reflexes à adopter en situation de risque comme le font les Japonais depuis longtemps pour les tremblements de terre. Cependant, cette éducation n’est pas toujours évidente à mettre en place par les collectivités, comme le montrent les violents orages qui se sont abattus, le samedi 3 octobre, sur les Alpes-Maritimes, faisant au moins 17 morts.

Il faut donc prendre ces événements dramatiques au sérieux ! Assurer l’éducation des plus jeunes avec davantage d’intensité. La sécurité des populations et leur devenir sont entre leurs mains!

 

Adrien Priet, Dimitri Petrone, Constance Balme, Paul-Elouan Lecomte, 2nde 3

 Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.