Promised land, un film dénonciateur et engagé

Ce film, réalisé par Gus Van San, traite un sujet actuel : l’exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis.

Par la qualité du scénario (un dénouement inattendu), comme par le choix des acteurs, notamment Matt Damon, Promised land est un film  accrocheur. En effet, grâce au jeu de Matt Damon, le spectateur se sent plus proche du personnage de Steve Butler, représentant d’un grand groupe énergétique : GLOBAL.

Promised land, un film dénonciateur

Malgré le rythme assez lent, nous suivons de jour en jour la vie de Steve et de sa co-équipière de jour en jour, ce qui pourrait lasser le spectateur, mais la musique trépidante permet de nous garder en haleine et de donner son caractère à ce film. Steve essaye de convaincre les habitants d’une petite bourgade nord-américaine de vendre leur terre à la société GLOBAL pour y exploiter le gaz de schiste mais il va rencontrer une résistance farouche.

Dans ce film, nous pouvons constater les qualités et les défauts du gaz de schiste et par conséquent de la fracturation hydraulique. Il donne lieu à des débats et soulève des questions intéressantes.

Edgar Sanson, Paul Langin, Mathis Chapuis

Cet article a été écrit dans le cadre des A.P de seconde au CDI (C.Lecocq-Hubert)

La belle verte, un beau message…

la belle verte, un beau

Dans un monde futuriste existe une planète dont les habitants très évolués vivent en parfaite harmonie. Curieusement, depuis deux cent ans, plus personne ne souhaite aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire.
La Belle Verte est une comédie datant de 1996, réalisée par Coline Serreau ; drôle et moraliste, ce film vise à défendre le développement durable.
C’est un film sans grand suspense car on se doute que Mila, en personnage principal, ne va pas sauver les hommes mais ce film reste intéressant par rapport à l’idée défendue. Le scénario est futuriste, étrange et décalé car il n’est pas réaliste (par exemple il y a des extra-terrestre, des OVNI,…) mais en revanche il décrit très bien notre mode de vie.
La musique est pesante, tirée d’un style classique, mais elle est rajeunie par quelques musiques rock qui donnent un ton drôle au film. Nous avons apprécié la musique rock du film car celle-ci apparait lors des scènes burlesques. Elle fait partie d’une chose positive de notre société qui est et restera à jamais une musique indémodable.
Ce film permet une prise de conscience de la société dans laquelle nous vivons et de ces travers.
Nous sommes tous matérialistes, individualistes, stressés, irrespectueux de l’environnement et nous sommes tous contraints de rentrer dans un moule que notre société nous impose. Tous ces traits de caractère sont censés nous représenter et nous faire douter de notre mode de vie.
Nous vous incitons à aller voir le film pour prendre conscience de nos mauvaises habitudes tout en passant un bon moment.

Thelma Faure et Léa Devillaine.
Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’A.P de seconde de Cécile Lecocq-Hubert et en lien avec l’EDD

La Belle Verte, un divertissement engagé

la belle verte, un divertissement

La Belle Verte sortie le 18 septembre 1996, réalisée par Coline SERREAU, est une comédie française très engagée en faveur de l’écologie, contre l’industrialisation. Ce film, décalé et déjanté, raconte la venue sur Terre d’une habitante d’une autre planète. Celle-ci est dite plus évoluée car son peuple a trouvé un équilibre de vie qui respecte leur planète. La jeune femme a pour mission d’aider ses amis terriens à « évoluer » sachant que son propre peuple ne les respecte pas.
Certes, un peu long à démarrer, le film prend tout son intérêt quand Mila arrive sur Terre. Traité avec humour, ce film aborde un sujet toujours d’actualité : la préservation de l’environnement et la question du bonheur.
A travers des dialogues accrocheurs, le film veut nous faire prendre conscience que nous vivons dans une société égocentrique, matérialiste, peu respectueuse de l’environnement et très conditionnée par les règles administratives.
Les Terriens ne semblent pas heureux, excepté une jeune fille marginale qui traite d’égal à égal Mila et va même jusqu’à échanger ses vêtements avec elle. L’excentricité et la gaieté de cette fille étonne face à la froideur des autres humains.
La bande originale du film présente un grand panel de styles de musique tels que le rock qui représente la liberté. Aussi, on retrouve un contraste entre les décors : la pleine nature, la propreté de la planète évoluée s’opposant à l’urbanisation et à la pollution de Paris.
Ce film par le rire et l’excentricité, nous fait réfléchir sur nos priorités et encourage un retour aux sources. Même s’il présente quelques défauts notamment sa longueur au début, l’œuvre de Coline Serreau est un film engagé et un très bon divertissement ;

Chloé Hess et Louise ducroux, seconde 2
Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’A.P de seconde au CDI et en lien avec l’EDD

Vive le land art !

Les élèves de seconde qui ont choisi l’option « arts plastiques » ont réalisé des œuvres de land art avec leur professeur, Carole Giraud.
Celles-ci ont été exposées dans le potager biologique.

 

Création de land art 1

Création de land art 2

Création de land art 3

Création de land art 4

Création de land art 5

Vers un monde alternatif ?

Dans le cadre du projet « Lire pour demain » proposé aux lycéens avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, nous avons lu Vers un monde alternatif ? paru en 2002 dans collection Et toc !

Vers un monde alternatif 1

Ecrit par Benoît Broyart, Mathieu de Muizon et Sylvie Muniglia, ce livre nous permet de comprendre ce qu’est vraiment le développement durable ou plutôt le développement soutenable. Il fait référence à de nombreuses associations (Attac, W.W.F etc.) et nous donne des exemples concrets d’actions éco-citoyennes.
Présenté sous forme d’abécédaire, drôle et décalé, il contient des dessins humoristiques mais aussi des parties dialoguées entre trois personnages : Gaëtan, Vanessa et Ryan.
A la fin de l’ouvrage, il y a aussi un quiz qui nous permet de revoir les points importants abordés : l’économie sociale et solidaire, la décroissance, l’éco-construction, le recyclage etc.
J’ai bien aimé ce livre car il est facile à lire et présenté de façon originale. Je le conseillerais à des adolescents d’environ 13 ans qui aiment s’informer de façon humoristique et ludique
A lire absolument !

Amandine Chamey Seconde 1

CHICO MENDES : « Non à la déforestation »

La classe de 6°1 accompagnée de Mme Carpentier a visité le lundi 31 mars 2014 l’exposition « Arts, littérature et écologie » et a eu la chance de rencontrer une auteure.

chico-mendes
Nous fûmes accueillis par Isabelle COLLOMBAT, écrivain, mère de 4 enfants.
Elle nous expliqua qu’elle écrivait pour sensibiliser l’opinion des jeunes aux dégâts de la déforestation.
Isabelle nous présenta son livre : CHICO MENDES : « Non à la déforestation » (Éditions Actes sud junior)
Il s’agit d’un tout petit livre, un des plus petits qu’elle ait écrits !
L’histoire se déroule dans la forêt amazonienne, en Amérique du sud.
Isabelle nous raconte la récolte du latex à partir des arbres -les hévéas- dont l’écorce est entaillée pour permettre au latex, liquide blanc de couler…il sera transformé en caoutchouc qui permettra de fabriquer pneus, ballons, semelles…..
Isabelle nous invite à réfléchir sur l’importance de la forêt, sur les dangers de la déforestation qui chasse les paysans mais aussi les oiseaux, les insectes…. (la surface d’un terrain de foot disparait chaque heure actuellement !)
L’exploitation du bois n’est pas la seule source de disparition de la forêt, il y a aussi la culture du soja et l’élevage des bovins qui entraînent la coupe des arbres.
Que fait-on de tout ce bois ?
Nous trouvons de nombreuses réponses : bois de chauffage, bois pour les meubles, bois pour la pâte à papier, bois pour le charbon de bois.
Nous parlons aussi de covoiturage, de pollution et même de Nutella !!!
L’heure a passé très vite et voici déjà la récréation ! Nous sommes plusieurs à avoir envie de lire ce livre, en voici un court résumé :
1953, Chico Mendes a 7 ans, il accompagne son papa, seringueir (nom donné aux travailleurs chargés de recueillir le latex), pour travailler dans la forêt d’arbres à caoutchouc. Quelqu’un trouvant cet enfant dégourdi lui apprend à lire, à écrire, à écouter la radio et donc à découvrir le monde… et les dangers qui guettent sa famille et les autres travailleurs du latex ! Il parle alors aux autres travailleurs, écrit des communiqués de presse, part à l’étranger pour défendre leur cause, organise des manifestations pacifiques, crée un syndicat…
Adulte, il sera kidnappé …et assassiné en 1988 devant sa famille, par un riche propriétaire terrien, éleveur de bovins.
A sa mort, sa fille continuera son combat pour défendre les droits des paysans.
En 1990, 19 ans de prison seront réclamés pour les auteurs de son assassinat; c’est une victoire car jusque là, les crimes d’opposants à la déforestation restaient impunis !

« Au début, je pensais que je me battais pour sauver les hévéas ; puis j’ai pensé que je me battais pour sauver la forêt amazonienne. Maintenant, je sais que je me bats pour l’humanité ». Chico MENDES

Arts, littérature et écologie

Lors de la SEMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE qui se déroulait du 31 MARS AU 04 AVRIL 2014,

le CDI a organisé une exposition/rencontres sur les thèmes :

« Arts, littérature et écologie ».

Affiche expo

Diverses classes ont préparé et participé à cet évènement dont voici le contenu :

Seconde 1 : salon du livre engagé en faveur de l’écologie. Rencontre de trois auteurs :

ISABELLE COLLOMBAT pour son livre Chico Mendès, non à la déforestation le 31 mars de 09h à 12h et de 13h30 à 14h30

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SYLVIE MUNIGLIA pour son livre Vers un monde alternatif le 31 mars de 13h30 à 17h30 et le 01 avril de 08h à 12h

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XAVIER RENOU pour son livre Désobéir à la voiture le 03 avril de 11h à 12h et de 13h30 à 17h30
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Seconde Ulis : présentation de la BD Niourk le 03 et 04 avril de 10h à 11h

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Seconde option Arts : exposition d’œuvres sur le thème de l’écologie.

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Première L/ES2 : exposition en anglais sur le thème de la surconsommation.

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Première L/ES2 : exposition sur l’aménagement du territoire à la manière du fauvisme.

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Troisième 1 : réalisation d’un électro-totem avec l’aide de l’association « Science et art »

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