L’éducation au développement durable au collège

Au printemps, les éco-délégués botanistes se sont retrouvés pour entretenir leur plate bande de fleurs vivaces et la spirale aromatique. Pendant ce temps, un autre groupe d’éco-délégués apiculteurs étaient à l’écoute d’un adulte compétent : comment surveiller la bonne évolution de l’essaim ?

Aux beaux jours, les abeilles manquaient de place, elles ont alors construit (hors cadre de ruche) des loges de cire ! Il devenait urgent de placer une hausse.

L’enfumage est indispensable lors de chaque visite afin de calmer les abeilles et de vérifier les cadres sereinement 

Magnifique cadre de corps de ruche : nous avons appris à identifier les différentes loges : Rouge = pollen, Blanc = larves, brun clair = couvain (larves en métamorphose), doré/blanc = miel

Présence de loges de faux bourdons.

Cadre de hausse rempli de miel en partie operculé. Au moment de la récolte, il peut en contenir de 1,5 kg à 2 kg !

Une fois le couvercle refermé, les abeilles s’appellent pour regagner la ruche en quelques heures !

 

Premier BILAN très encourageant : 25 kilos de miel récolté pour la saison 2016 !!

 

 

Capitaine Paul Watson

Paul Watson

 « Nous autres, humains, étions en train de massacrer les baleines, ces créatures hautement intelligentes, socialement complexes, pleinement conscientes et sensibles…Il me vint à l’esprit que nous étions collectivement devenus fous. C’est à ce moment précis que je décidai de dédier ma vie à la protection et à la défense des cétacés et de toute autre espèce vivant dans l’océan. Etre un berger pour les créatures marines vivantes. Un berger des mers, un sea shepherd ». Paul Watson

Paul Watson est né le 2 décembre 1950 à Toronto. Il est le fils aîné d’un franco-canadien, Anthony Watson, et d’une dano-canadienne, Annemarie Larsen. Il grandit à Saint-Andrews, un village du New- Brunswick, avec ses six frères et sœurs.

A l’âge de 9 ans, il découvre que le castor avec lequel il s’est lié d’amitié depuis peu a été tué par  des trappeurs. Il décide alors de détruire les pièges et de confisquer les collets  susceptibles de tuer d’autres animaux. Il perturbe également les battues des cerfs et la chasse au canard des environs.

En janvier 1964, sa mère Annamarie meurt d’une longue maladie et son père emmène alors toute la famille à Toronto.

Trois ans plus tard,  Paul quitte la maison familiale pour se rendre à Vancouver et se fait embaucher comme sapeur-pompier sur le Princess Marguerite, un navire de croisière.

En 1968, Paul Watson intègre le corps des garde-côtes canadiens. Il participe à de nombreuses expéditions avec les marines marchandes norvégienne, suédoise et anglaise où il  affronte tous types de mer –des typhons de la mer de Chine aux tempêtes de l’Atlantique-nord, en passant par les zones de guerre du golfe Persique,  et qui lui permettent ainsi d’acquérir rapidement une solide expérience.

Son engagement commence en 1969 à la frontière américano-canadienne, lors d’une manifestation du Sierra Club contre les essais nucléaires sur l’île d’Amchitka.  Après ce rassemblement, Paul Watson fonde avec ses amis  Don’t make a  Wave Committee, qui deviendra Greenpeace.

En octobre 1971, leur bateau Greenpeace I navigue au plus près de l’île Amchitka,  afin d’empêcher tout essai nucléaire.  L’opération étant un succès, un autre navire, le Greenpeace II,  avec Paul Watson parmi les membres de  l’équipage, est mobilisé pour accomplir le même  objectif.

Par la suite, Paul Watson va pendant trois ans poursuivre inlassablement ses actions au sein de Greenpeace : il va lutter, entre autres,  contre les essais nucléaires français dans l’atoll polynésien de Mururoa et,  en 1973, représenter Greenpeace, en qualité d’aide-soignant, lors de l’occupation de Wounded Knee par les Indiens d’Amérique.

En juin 1975, Paul Watson participe à la confrontation entre Greenpeace et la flotte baleinière soviétique ; il est alors second à bord du Greenpeace IV.

En 1976,  Paul Watson est premier officier sur le Greenpeace V. Une fois encore, l’équipage dut affronter la flotte baleinière soviétique, mais cette fois au nord d’HawaÏ.

Toujours au nom de Greenpeace, il mène de 1975 à 1977 les premières campagnes contre la chasse au phoque sur la côte Est du Canada et aux larges des côtes du Labrador. Le compte rendu de cette campagne parut dans le Geogia Straight Newspaper, avec pour titre  Sheperds of the Labrador Front. C’est cet article qui lui inspira le nom de Sea Sheperd quelques années plus tard.

Pourtant,  il quitte en 1977 la Fondation Greenpeace, ne trouvant plus sa place au sein de la structure bureaucratique émergeante. Il s’aperçoit en effet que les objectifs premiers de l’organisation font l’objet de compromis et qu’elle s’oppose à ce qu’il considère vital, à savoir le travail sur le terrain et le respect des lois de conservation et de protection de la vie marine en haute mer.

Par conséquent, la même année, il crée l’organisation dédiée à la recherche et à l’application des règles de droit adoptées pour protéger la vie marine  Sea Sheperd Conservation Society .

En 1978, il achète en Grande-Bretagne un chalutier ; il en fait le Sea Shepherd, qui a vocation à faire  respecter le droit international en mer.

Le premier voyage du Sea Shepherd a lieu en mars 1979, à destination du golfe du Saint-Laurent, sur la côte Est du Canada pour lutter contre la chasse aux phoques. Le reste de cette année est consacré à la poursuite et au sabotage du tristement célèbre baleinier pirate Le Sierra.

Tout au long de ces années, il fut sur tous les fronts de l’activisme, achetant de nouveaux bateaux et recrutant toujours plus de monde pour défendre ses causes.  Ainsi, en plus d’être co-fondateur de Greenpeace(1972) et de Sea Sheperd  (1977) et de The Friends of the Wolf (1984),  il fut correspondant de terrain pour les Defenders of Wildlife de 1976 à 1980, puis pour le Fund of Animals, entre 1978 et 1979 et représentant de la Royal Society for the Protection of Animals en 1979.

Dès le début des années 90, il enseigne l’écologie et donne de nombreuses conférences, non seulement  dans les facultés et les universités américaines, mais aussi dans le monde entier.

« Paul Watson ? C’est l’équivalent pour l’océan de Dian Fossey pour les gorilles et de Chico Mendes pour la forêt amazonienne. Un héros de l’environnement »  Nicolas Hulot

Résumé et critique du livre de Paul Watson Pirate des océans (Editions Glénat Jeunesse, 2016)

Ce livre autobiographique retrace l’histoire de Paul Watson et de son association Sea Sheperd Conservation Society.  Selon lui, « si l’océan meurt, nous mourrons ». Ce livre est le récit de ses premiers pas en tant que militant et « pirate » des océans et de ses expéditions les plus périlleuses. Il nous dévoile ici tout ce qui constitue  son quotidien de passionné convaincu : la colère, la révolte, les dangers et les doutes.

Au fil des pages nous découvrons comment vivent les castors, mais aussi les chasses à la baleine ou aux bébés phoques ; il nous livre de multiples informations sur l’environnement et la protection des animaux et  sur les lois les concernant.

Ce livre-témoignage  est un procédé de sensibilisation. En effet, Paul Watson décrit   ses actions, les présentant comme des Sea Sheperds, des bergers des mers, agissant contre la cupidité des hommes et pour le bien-être des animaux.

Les répercussions  sur le présent

L’association  dénonce également la pêche, volontaire ou non, des baleines, requins, dauphins, phoques et de nombreuses autres espèces, et agit contre la pollution des océans.

Sea Sheperd Conservation Society est une ONG, elle dépend donc  exclusivement des donations de particuliers, d’entreprises et d’autres fondations.  Elle parvient à acquérir un budget annuel d’environ 20 millions de dollars pour développer ses actions et entretenir ses bateaux.

Cependant, tous les protecteurs  de l’environnement ne sont pas en accord avec les pratiques de Paul Watson, jugées peu orthodoxes, comme notamment  les membres de Greenpeace qui lui reprochent ses méthodes violentes.  Alors qu’il  en était un membre essentiel à ses débuts, il a été, depuis,  fortement incité à quitter cette association.

Marius Edouard, Téo Idjouadiène, Guilhem Teillere, Edouard Gayot, Jean Fournier.

Ces articles  ont été écrits dans le cadre du projet Lire pour demain  et  de l’EDD (E. Novales) et en lien avec les cours de français

Œuvrer pour la biodiversité

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Les éco délégués « apiculteurs » et les adultes référents ont découvert l’univers des abeilles,  accompagnés d’un spécialiste : Serge Gyurkovics.

Différentes activités théoriques ont permis de mieux connaitre la vie et l’organisation des abeilles dans une ruche : recherches documentaires, réalisation d’affiches, projection de vidéos, présentation d’une exposition à la fête de l’école de juin 2016.

En pratique, les élèves ont pu découvrir une ruche pédagogique, se familiariser avec les quelques outils indispensables (enfumoir, combinaisons) à l’entretien d’une ruche.

Après commande d’un essaim (une reine et sa colonie soit 10 000 individus) et du matériel nécessaire, une ruche fut installée en mai 2016 au 1er étage sur la coursive est de Mongré.

Une autorisation préfectorale a été délivrée, accompagnée du numéro d’API, réglementairement indispensable.

Au cours de l’été 2016, la première récolte a fourni 15kg de miel. En septembre 2016, 3kg de miellat ont été recueillis, à la plus grande joie du groupe d’éco délégués Apiculteurs, qui les déguste à chaque rencontre.

Les éco délégués « jardiniers », se sont retrouvés en novembre 2016 pour désherber les parcelles et planter les bulbes qui se développeront au printemps.

Bravo à cette équipe de collégiens, qui, après quelques instants d’hésitation et de retenue, osent se mettre à genoux, les mains dans la terre malgré le froid.

 

L’agropastoralisme

L’agropastoralisme

L’agropastoralisme est une pratique qui lie l’agriculture et l’élevage. Il est plus fréquent dans les zones délaissées par l’agriculture, et en particulier dans régions semi-arides ou montagneuses dans lesquelles les différences climatiques sont marquées entre la saison froide ou chaude.

Le maintien de troupeaux d’une certaine densité dans le paysage agricole ou forestier présente parfois un grand intérêt éco-paysager pour l’entretien de clairières, de corridors écologiques, de milieux ouverts ou pour la lutte contre les incendies en période sèche. De plus, les animaux transportent de nombreux organismes et peuvent enrichir le sol de leurs excréments ou nourrir d’autres animaux nécrophages quand ils meurent.

Les enjeux agro-environnementaux.

Comme toute forme d’exploitation des milieux, l’agropastoralisme modèle et transforme les paysages et leur biodiversité et ce, depuis la préhistoire[]. semble-t-il [][]. Au-delà de certains seuils, une dégradation importante et durable des milieux est possible, notamment durant les épisodes de sécheresse comme au Mali[].

Il peut présenter des aspects négatifs: si les animaux sont en surnombre ou présents trop longtemps au même endroit, ils exercent une pression trop forte sur le milieu et cela entraîne une situation de surpâturage. Si elle perdure ou s’étend à grande échelle, les cheptels peuvent alors contribuer à dégrader les sols et à un effondrement de la biodiversité.

Peut-on protéger le loup tout en maintenant l’agropastoralisme ?

Témoignage d’une attaque : « Ce sont 31 brebis qui auraient été victimes d’attaque de loups, principalement lors d’une grosse attaque sur des troupeaux en estive, en août, sur la petite commune de Dourbies. L’un des éleveurs en a perdu dix-huit malgré la présence d’un berger qui les gardait. S’il a été quasi inexistant dans les Pyrénées-Orientales, le loup s’est en revanche fait remarquer dans l’Aude, où ses attaques à répétition dans le secteur du Razès avaient provoqué la colère des agriculteurs. En Lozère, en revanche, le canidé a été particulièrement actif  avec plus de 300 bêtes tuées. »

Pourtant, le loup est une espèce strictement protégée en France comme en Europe. Elle figure dans l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères protégés sur le territoire national et les modalités de leur protection. La France représente un cas exceptionnel en Europe de reconstitution d’une population de loups (réapparus de façon naturelle dans le massif du Mercantour) à l’échelle d’un pays où il avait disparu au début du XXème siècle.

L’usage des chiens de protection a été demandé par les autorités. Ils sont devenus indispensables mais leur introduction dans les troupeaux pose des problèmes financiers et de surcharge de travail. Les éleveurs de petits troupeaux financent les mesures de défense supplémentaires à 100 %. Par ailleurs, les troupeaux de moins de 150 animaux ne sont aidés financièrement que pour un chien.

De plus, les conflits avec les autres usagers de la montagne sont de plus en plus fréquents et peuvent se terminer au tribunal. D’autre part chaque année des chiens de protection sont blessés ou tués lors des attaques.

Le collectif Cap-Loup qui réunit des associations engagées dans la protection du loup dénonce lui, les rumeurs, les erreurs et les contre-vérités les plus grossières qui ont été colportées par des responsables du monde agricole, des chasseurs, et par des élus.
Ces associations souhaitent la présence de l’espèce en France et pensent que  la cohabitation entre le loup et les activités humaines est possible.

Après quelques décennies d’absence à la suite de sa destruction par l’homme, voilà plus de vingt ans que le loup est revenu naturellement en France, par ses propres moyens.

Le loup (« Canis lupus ») est une espèce protégée par la loi, mais pas toujours par nos élus. Pourtant, 76 % des Français considèrent que le loup a toute sa place dans la nature en France, et 80 % sont farouchement opposés à son éradication. Seulement 6 % de nos compatriotes se montrent fermement opposés à sa présence, notamment chez les plus de 65 ans.

Les protecteurs du loup estiment que toute une série de mesures existent pour protéger le bétail (berger, clôtures, chiens). Elles sont efficaces si elles sont bien mises en œuvre. Les troupeaux bien gardés ne sont pas ou très peu l’objet de prédations. La prédation sur le bétail ne sera jamais complètement nulle partout, mais un mode de conduite des troupeaux adapté permet de la réduire drastiquement voire de l’annuler localement.

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Cet article a été écrit à la suite de la sortie dans le massif des Monts de la Madeleine le 29 mars 2016.La sortie, animée par l’association Madeleine Environnement, portait sur la biodiversité (SVT, C. Larcher) et le tourisme durable (EMC, N. Mergoux), en lien avec l’EDD (C. Lecocq Hubert)

 

 

 

Les Pesticides néonicotinoïdes

Les Pesticides néonicotinoïdes

Les pesticides néonicotinoïdes sont une classe d’insecticides neurotoxiques fréquemment utilisés dans le monde. Ils sont pointés du doigt par les apiculteurs pour être à l’origine du déclin des abeilles. En effet, ceux-ci attaquent le système nerveux  des abeilles, pouvant empêcher la formation de leur mémoire et pouvant les paralyser.

Par exemple, en Allemagne, le Poncho pro est un insecticide néonicotinoïde à l’origine de la mort de nombreuses colonies d’abeilles. L’insecticide se dépose sur le pollen et le nectar des fleurs de colza, de pommiers… empoisonnant par la même occasion les abeilles.

En France le Gaucho a été interdit par le ministère de l’agriculture à la suite d’analyses et à la demande des apiculteurs. Effectivement, les dosages indiqués comme mortels étaient largement supérieurs à ceux autorisés. En 2009, des chercheurs découvrent que, à la suite de l’utilisation de pesticides néonicotinoïdes, les plantes produisent une sève toxique aux conséquences alarmantes sur les abeilles. La société Bayer décline toute responsabilité assurant que la sève incriminée avait disparu sous l’effet du soleil lorsque les abeilles commençaient à butiner. De plus, deux chercheurs américains ont découvert que l’association des pesticides néonicotinoïdes était la cause de l’effondrement des effectifs des abeilles dans le monde.

Malgré un effet bénéfique sur la production agricole, les pesticides néonicotinoïdes sont à l’origine de la mortalité alarmante des abeilles, ce qui peut provoquer la disparition de certaines plantes.

Aurore Bouillot, Dimitri Pétrone, Léa Baudot, Kimberley Serra, seconde 3

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD.

 

 

 

Les externalités générées par l’agriculture intensive sur les abeilles

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Les abeilles constituent le plus grand pollinisateur naturel au monde. Celles-ci transfèrent le pollen d’une plante à une autre, ce qui aide à la reproduction des plantes visitées. Mais l’activité humaine perturbe ce mécanisme naturel en provoquant des problèmes. Parmi eux, on peut citer l’agriculture intensive : cette méthode à un impact très négatif sur les abeilles.

Tout d’abord, l’agriculture intensive réduit grandement la diversité de la flore. Ce fait est nocif aux abeilles, car celles-ci n’ont alors plus une alimentation variée, ce qui amène des carences. Pour éviter cela, les ruches sont déplacées ce qui est contraire au mode de vie des abeilles, qui sont sédentaires, et cela les stresse.

Ensuite les produits chimiques utilisés au sein de l’agriculture intensive nuisent dangereusement aux abeilles. On peut citer la mort de millions d’abeilles en Allemagne à la suite des nuages de poussières contenant des produits utilisés dans le cadre de l’agriculture intensive : les pesticides peuvent décimer des colonies entières.

Estelle Brun, Marilise Lapalu, Benoît Coquard, Anouck Lemaître, seconde 5

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD.

 

L’apiculture et ses externalités

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Il faut savoir que les abeilles ont des impacts négatifs et positifs. Des externalités positives s’exercent en effet sur l’agriculture : grâce à la pollinisation, ces animaux permettent d’augmenter la production et donc de réduire le risque de famine. De plus, pour leur survie, elles obligent les hommes à être plus respectueux de l’environnement. Mais les abeilles sont aussi sources d’externalités négatives vis-à-vis des grandes firmes transnationales qui produisent et vendent des pesticides comme Bayer. Ces entreprises réalisent en effet de grands bénéfices grâce à certains pesticides dangereux comme les néonicotinoïdes qui représentent plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaire. Mais petit à petit, les États d’Europe et du monde les interdisent, ce qui induit une perte importante de revenus pour ces firmes.

Inès Pallot, Paul Langin, Edgar Sanson seconde 3

Ce travail a été réalisé lors des cours de SES de Florent Durieu en lien avec l’EDD