Ça va chauffer !

A Paris, un tiers de l’énergie consommée part en fumée. Pourquoi ne pas utiliser cette chaleur pour nous réchauffer ?

Chauffer des habitations et bureaux à l’aide de mini-centres de calculs, c’est ce que la start-up parisienne Qarnot Computing a imaginé, l’idée finale étant de chauffer gratuitement un milliers d’immeubles avec leurs ordinateurs-radiateurs.

Retour en arrière

Tout commence en 1946, lorsque le premier centre de calcul mondial, généralement construit par des grandes entreprises ou des organismes publics, est inauguré aux États-Unis. Ce dernier possédait une surface de 160m². Les centres de données sont ensuite apparus en 1998, de plein feu, avec le boom des télécoms et d’Internet.

De 10 à 20 terrains de football, soit 70 mégawatts

Aujourd’hui, les data center et centres de données fonctionnent de la même manière qu’il y a 60 ans : des milliers de serveurs alignés dans une grande salle.
Le seul changement qui a été effectué est la taille, car, de nos jours, ces centres possèdent une taille allant de 10 à 20 terrains de football. De plus, l’énergie moyenne de ces derniers ne fait qu’augmenter, actuellement, elle s’élève à 70 mégawatts. En comparaison, Villefranche Sur Saône consomme un peu moins de 40 mégawatts.
Chaque année, les centres de calculs et de données, consomment 1,1 % à 1,5 % de l’énergie mondiale.

Une révolution !

Paul Benoit a travaillé durant six ans au sein du service R&D d’une grande banque où il était chargé du développement des machines de calculs, il a ensuite travaillé chez X-Télécom en tant qu’ingénieur.
C’est en 2009 qu’il dépose le brevet de son invention, le « radiateur de calculs ».

Ça va chauffer
Que va-t-il se passer en été ? Est-ce que les machines vont continuer à chauffer ? Dans ce cas-là, nous aurons des tendances caniculaires, où bien vont-elles flâner, au bord de la piscine ? A suivre…

Hugo Martinez et Arnaud Tournaire, seconde 5.
Ce travail a été réalisé lors des séances d’AP sur la revue de presse au CDI

Une heure pour la planète

Les faits…

Cette année, 125 pays ont participé à l’opération « une heure pour la planète », soit 37 de plus qu’en 2009. A Paris, le palais de l’Élysée et plus de 240 monuments et bâtiments ont éteint, samedi, leurs lumières pendant une heure et la Tour Eiffel pendant cinq minutes dans le cadre de l’opération «une heure pour la planète» : Earth Hour, organisée par le WWF : Fonds mondial pour la nature. A 20h30 précises, les lumières de l’Elysée se sont éteintes, tout comme l’éclairage extérieur de plus de 240 monuments et bâtiments parisiens : le Louvre, l’Hôtel de Ville, Notre Dame, le Panthéon, les Invalides, la place de la Concorde, l’Opéra Garnier, les ponts parisiens, les mairies d’arrondissement etc. Mais aussi dans de nombreux monuments symboliques et importants des différents pays du Monde participant à cette action. Le mouvement est né à Sydney en 2007 lorsque 2,2 millions de personnes avaient plongé la ville dans le noir pendant une heure afin de sensibiliser l’opinion à la  consommation excessive d’électricité et à la pollution au dioxyde de carbone.

…Vu par différents journaux

Le Parisien, le 27 mars 2010

D’après le journal, cette opération qui est organisée à l’initiative du Fonds mondial pour la nature aurait pris une dimension mondiale en 2008 et serait destinée à promouvoir la  lutte contre le dérèglement climatique. De plus cela permettrait de sensibiliser les populations à leur hausse de consommation d’électricité et à la pollution de la planète avec les rejets de dioxyde de carbone. Pour le journal, rien n’est plus essentiel que de faire réagir toutes les populations du monde entier

Le Monde, le 28 mars 2010

Cette action est pour le journal destinée plutôt à promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique. Malgré une augmentation de 37 pays qui ont participé à cette action, cela ne suffit pas, il faudrait que tous les pays soient solidaires et actifs pour la planète. Le journal nous dit que pour sa quatrième édition, trois mois après l’échec du sommet sur le climat de Copenhague, 125 pays avaient promis de participer  à cette opération, contre 88 l’an dernier, selon les organisateurs.

⇨ Nous pouvons alors en conclure que les avis sont plutôt semblables dans tous les journaux étudiés. Cette action organisée chaque année, devrait être prise en compte par tous les pays du monde sans exception, pour plus d’impact, malgré une augmentation de pays participants cette année par rapport à l’année dernière. Les journaux sont donc pour cette organisation qui sert à faire réagir et prendre en compte le problème d’environnement.

Pauline Reynaud

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.