L’éducation des populations aux risques climatiques : Il y a urgence !

Comment sensibiliser les populations  face aux risques climatiques en milieu urbain ? Éduquer, est-ce une forme d’adaptation ? Comment les pouvoirs publics sensibilisent-ils et  alertent-ils la population ?

L’éducation des populations aux risques
L’éducation des populations aux risques climatiques est une préoccupation qui revient fréquemment  à la une de l’actualité. Cependant, elle n’est pas toujours prise au sérieux, ce qui peut mettre en danger toute une population :

Le risque climatique est lié à la vulnérabilité accrue aux variations des indices climatiques tels que la température, le vent, la neige ou les précipitations. On distingue ainsi différents risques climatiques, tous couverts par la vigilance météorologique. Pour l’ensemble de ces risques, les consignes à suivre sont édictées par Météo-France.

Les pouvoirs publics ont une mission de protection de la collectivité. Toutefois, ils sont confrontés à des risques de plus en plus variés et certaines menaces ne relèvent plus seulement de logiques nationales. Pour sensibiliser les populations, il faut créer des campagnes d’affichage pour la prévention des catastrophes et éduquer les plus jeunes à l’école. Il importe de leur inculquer les bons gestes et reflexes à adopter en situation de risque comme le font les Japonais depuis longtemps pour les tremblements de terre. Cependant, cette éducation n’est pas toujours évidente à mettre en place par les collectivités, comme le montrent les violents orages qui se sont abattus, le samedi 3 octobre, sur les Alpes-Maritimes, faisant au moins 17 morts.

Il faut donc prendre ces événements dramatiques au sérieux ! Assurer l’éducation des plus jeunes avec davantage d’intensité. La sécurité des populations et leur devenir sont entre leurs mains!

 

Adrien Priet, Dimitri Petrone, Constance Balme, Paul-Elouan Lecomte, 2nde 3

 Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Mongré obtient le label de Lycée Eco-Responsable

La Région Rhône-Alpes, les Académies de Lyon et de Grenoble et la DRAFF (La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt de Rhône-Alpes) viennent d’attribuer à Mongré le label « lycée éco-responsable ». Celui-ci s’applique par extension à toute la cité scolaire.

Il s’agit là d’une véritable reconnaissance de tout le travail effectué depuis de nombreuses années par les enseignants dans l’éducation au respect de l’environnement. Certains professeurs n’ont pas attendu, en effet, l’heure du « développement durable » pour mettre en place, il y a bien longtemps, des gestes écologiques. Je pense notamment à Brigitte Carpentier (SVT), Jean-Marc Chapel (Technologie), Jeanine Laur (Documentation) mais il y en a bien d’autres.

Ce label nous incite également à poursuivre nos efforts quant à une administration plus responsable de l’établissement. Vincent Claire (gestionnaire) et Franck Segretain (comptable) s’efforcent au quotidien de concilier la gestion des comptes et le respect de l’environnement (légumes biologiques à la cantine, économies d’énergie…). Denis Jaillard, directeur de l’établissement, fait de cette démarche écologique une de ses priorités.

Notre défi, à présent, est de rallier toute la communauté éducative à cette grande et belle cause : vivre et nous développer sans sacrifier une autre partie de l’humanité (rapport Nord/Sud), sans détruire une partie du vivant (biodiversité) et sans compromettre l’existence des générations à venir.

Cécile Lecocq Hubert, documentaliste et professeur de philosophie.