Un restaurant scolaire HQE

 

 

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La rénovation du restaurant de l’école et du collège est à replacer dans le cadre du projet global de l’établissement qui s’est engagé depuis une dizaine d’années dans une rénovation profonde et durable de l’infrastructure en s’inspirant de la démarche HQE (Haute qualité environnementale.  Les objectifs (14 cibles au total) concernent le confort des utilisateurs (élèves, enseignants et personnels) avec notamment l’aménagement progressif de l’accessibilité pour tous, une gestion efficace de l’énergie et des fluides, la mise en place d’outils de gestion domotique.

Cette rénovation s’inscrit dans une démarche collaborative de l’ensemble des acteurs internes et externes de l’établissement (parents ; chef d’établissement ; P. Dupuy, chef gérant Coralys ; direction technique co-animée par J.Y duché et V.Claire ; C. Gaillard, diététicienne…) avec le soutien financier du Conseil Général.

Le projet technique devait répondre aux exigences suivantes :

  • Améliorer l’accueil des élèves (vétusté importante des locaux)
  • Limiter le temps d’attente pour les élèves
  • Garantir un temps de repas minimum de 15 à 20 minutes (phénomène de satiété)
  • Proposer un repas traditionnel répondant aux normes diététiques et d’éducation au choix.

Les réponses techniques aux exigences du projet ont été élaborées sous l’angle de la sécurité et des cibles de la démarche  HQE dont voici quelques exemples :

  • Le choix des produits. Nous exigeons la présence de labels ou normes :

Le légume du plat chaud, les féculents, la compote, le pain au levain doivent avoir le label AB. Le mobilier scolaire possède le label « NF ENVIRONNEMENT »

  • La gestion des déchets d’activité

La mise en place du libre-service des élèves pour les entrées et de corbeilles à pain sur les tables ont permis une réduction de 30% de consommation de pain. En même temps, la consommation de  salades de légumes a augmenté. Les éco-délégués et la société Coralys ont organisé une journée 0 déchet le 16 octobre et comptent bien renouveler ces actions de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire.

  • Le confort hygrothermique

Amélioration de la température ambiante et de sa régulation,  murs et plafonds isolés. Régulation du chauffage installée en réseau domotique assurant une température constante et agréable sans dépenses inutiles de kilowatt-heure.

  • L’isolation acoustique des locaux :

Mise en place d’une moquette au sol pour une absorption acoustique maximale. Traitement acoustique des murs.

  • Le confort visuel :

Equipement d’éclairages de type « leds » dont la lumière se rapproche de la lumière naturelle.    Remplacement des impostes pleines par des impostes vitrées pour plus de lumière dans une salle exposée au nord, élément très bénéfique pour les enfants déficients visuels.

  • La gestion de l’énergie :

Mise en place d’une détection de présence permettant de ne jamais laisser le restaurant éclairé sans présence humaine. Suppression de l’alimentation en gaz pour le chauffage : désormais l’établissement est chauffé à 100% par l’incinérateur de Villefranche-Sur-Saône, y compris la production d’eau chaude pour les cuisines. Ainsi Mongré est chauffé à plus de 99% par des énergies renouvelables (incinération d’ordures ménagères et chaudière à copeaux de bois).

En conclusion, nous pouvons dire que la rénovation de la cantine permet depuis la rentrée :

  • d’améliorer l’accueil de tous les élèves, qui attendent moins au profit d’un temps de repas conforme aux exigences sanitaires ;
  • d’accueillir des élèves à besoins spécifiques ;
  • d’insérer une rénovation dans le respect de la logique de construction d’origine par les pères jésuites (1850).

Cette cantine HQE a pu voir le jour grâce à Jean-Yves Duché, responsable technique.

 Vincent Caire, gestionnaire à Mongré

Comment concilier le statut d’établissement écoresponsable et la gestion des travaux dans un bâtiment historique ?

 

Mongré s’inscrit depuis  environ 15 ans dans une démarche écoresponsable mais n’a obtenu que très récemment le label correspondant. Le bâtiment compte 26 000 m2 de locaux ; ils sont chauffés grâce à un système datant pour l’essentiel  des années 50 : 7605 m2 sont chauffés au fioul, 2304 m2 au gaz mais depuis 2011, les autres locaux sont chauffés par l’incinérateur de déchets de Villefranche.

Les murs ont 50 cm d’épaisseur et 75% des fenêtres ont été progressivement changées en doubles- vitrages. La puissance totale du chauffage est de 2 Mégawatts, dont 1,5 Mégawatt étaient chauffés encore du fioul il y a deux ans. Des isolations sont en cours sur les toitures et les entresols, de même que des vannes d’équilibrage sont en cours d’installation pour une meilleure régulation de la température entre le rez-de-chaussée et les étages. Les travaux engagés s’inscrivent dans le cadre de la démarche Haute-Qualité Environnementale (HQE) qui comprend  14 cibles pour trouver des réponses concrètes aux problèmes environnementaux.

Mongré essaie de respecter la cible 6 pour la gestion des déchets (tri des cartons, des papiers, des piles, de l’huile,…), ainsi que la cible 2 pour le choix des produits portant par exemple le label repéré par le sigle AB pour la restauration ou celui NF ENVIRONNEMENT pour le mobilier scolaire.  C’est la société SIMIRE de Mâcon qui fournit Mongré depuis 40 ans  pour l’équipement en chaises, tables à faible impact acoustique et qui ne comportent pas de colle nocive (COV) dans leur fabrication. Ainsi, les objectifs 9 et 10 sont-ils, eux aussi, respectés.  Ils concernent précisément le confort acoustique et visuel avec les normes ISO 9001, de la conception à la réalisation, ou encore, ISO 14001 ; c’est pour cela que de la moquette FLOTTEX a été installée dans le restaurant lycée.

Mongré respecte la cible 4 concernant l’énergie, avec une augmentation de l’éclairage LED, l’installation de minuteries, des rénovations de l’installation, ainsi que l’ajout de ballasts électroniques, pour une baisse de 25% de la consommation.  Ainsi, 3% du budget de l’établissement  est investi dans l’énergie.

Pour conclure, nous constatons que Mongré fait des efforts concrets, réinvestit les économies réalisées pour financer de nouvelles tranches de travaux.  L’établissement  a un système de management non écrit à l’heure actuelle  mais qu’il conviendrait à terme d’envisager afin de pérenniser tout ce qui a déjà été accompli.

Mickaël Cartet, seconde 2

Matinée de sensibilisation au développement durable pour les éco-délégués du lycée

Une

Les éco-délégués du lycée ont assisté, le 13 Novembre 2012, à une réunion d’informations.

D’abord, Vincent Claire a présenté la politique environnementale en action dans la gestion de Mongré. Ensuite, une intervenante, membre de la FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature) est intervenue sur le thème de la nature en ville. Cette  problématique a été au préalable choisie et validée par le comité de pilotage des éco-délégués.

Mongré tente depuis plusieurs années de mettre en place une gestion HQE (Haute Qualité Environnementale). Il s’agit d’une démarche, comportant 14 cibles, visant une construction et une gestion des bâtiments plus éco-responsables. Mongré répond à certains de ces critères et fait de son mieux pour améliorer sa politique écologique. On peut donner en exemple : le recyclage des piles, du carton, des papiers, des cartouches d’encre, des ordinateurs etc.

L’établissement répond aussi au critère du choix des produits. Ainsi, on peut désormais voir au menu du self des produits biologiques locaux. Le mobilier scolaire, quant à lui, est peu à peu remplacé par des chaises et des tables répondant aux normes françaises « environnement », c’est-à-dire sans composés organiques volatiles (COV). Prêtez attention aussi à la moquette du self ! C’est elle qui est responsable du confort acoustique et visuel dans notre cantine. En effet, le confort visuel, olfactif, esthétique etc. entre également en ligne de compte dans les normes HQE.

Un autre point sur lequel Mongré travaille activement est la réduction de sa consommation d’énergie. Depuis l’été 2011, le système de chauffage de l’établissement est relié à l’incinérateur de Villefranche s/Saône ; il est donc devenu indépendant de son ancien système de chauffage datant de 1950. On cherche aussi à remplacer l’éclairage actuel par des détecteurs de présences et des éclairages LED, ce qui permettra à terme de réduire la consommation électrique de 25%. Des doubles vitrages sont en cours de pose pour améliorer l’isolation et les salles seront bientôt équipes de régulateurs thermiques.

L’établissement a également pour projet d’installer un « oasis nature » dans le parc à côté du  potager biologique qui a déjà porté ses fruits (au sens propre et figuré!).

Cette année les éco-délégués vont s’investir pleinement dans le projet covoiturage amorcé l’an dernier et vont mener des sondages dans les classes de primaire et maternelle pour mettre sur pied un réseau efficace.

L’aventure écologique continue !

Constance Sagnole, Camille Zaniwiecki, terminale L

Politique pour l’environnement à Mongré (1950 élèves)

1- Économies d’énergie

Mongré s’est lancé depuis une dizaine d’année dans une politique d’investissements pour économiser l’énergie (surface utile du bâtiment 13 000 m2) :

– Mise en place de 9 régulations-horaires différentes ;

– recours aux planchers chauffants (actuellement 900 m2) ;

– diversification des moyens de chauffage (gaz) ;

– changement des fenêtres (double vitrage) ;

– travaux d’isolation des conduites de chauffage, des plafonds et des murs.

 

Pour la consommation électrique :

– Suppression des éclairages halogènes ;

– remplacement des minuteries par de la détection de présence ;

– rénovation complète de l’installation électrique ;

– recours à l’éclairage de type « ballast électronique » depuis 2001 et l’éclairage « leds » depuis 2009.

Ces travaux nous ont permis, malgré des augmentations de coûts unitaires, de conserver un budget « fluides » stable en volume et en % du budget total de l’établissement.

Évolution en euros :

 

2- Tri des déchets :

– Depuis 2002  collecte de tous les cartons par l’association « Le Transit » ;

– mise en place du tri sélectif avec la CAVIL depuis 2002  (Bacs jaunes et verre) ;

– récupération du papier avec des bacs dans les classes + administratif puis collecte par « La Corbeille ;

à papier » pour recyclage depuis 2005 ;

– mise en place de récupérateurs de piles avec le Conseil général depuis 2003.

3 -Achats :

– Papier 100% recyclé pour tous les achats de papier à Mongré ;

– depuis 2005  le légume du plat chaud servi au restaurant scolaire (1100 repas/jour) est issu de l’agriculture biologique ;

– le mobilier scolaire possède le label NF ENVIRONNEMENT : Entreprise SIMIRE (Macon) et récemment RODET certifiée iso 14001 ;

– achats divers avec CAMIF certifiée iso 14001 ;

– acoustique :

* Les chaises des salles de classes sont fabriquées selon un système breveté (Lauréat du décibel d’or 8ème édition) avec une réduction de 10 db(A) par rapport à une chaise traditionnelle ;

* Traitement acoustique du nouveau restaurant des lycéens (300m2) avec notamment la mise en place d’une moquette FLOTEX classée ESA4 et ESA3 selon NRA200 (niveau élevé d’isolation phonique).

4 -Travaux :

Démarche HQE intégrée dans les travaux :

– Gestion des déchets de chantier ;

– gestion de l’énergie ;

– intégration des notions de qualité acoustique et de qualité de l’air pour l’accueil des élèves.

5 -Objectifs :

– Valider ce travail par une certification ISO ou NF qui permettra la pérennisation et le développement de nos actions pour préserver l’environnement ;

– étudier la mise en place de covoiturage pour les familles ;

– connexion au réseau de chaleur de Villefranche s/s

– sensibiliser les élèves et le personnel par des actions.

Vincent CLAIRE, gestionnaire de Mongré.

Une piscine HQE


Mercredi 14 septembre 2011, dans le cadre de l’étude d’un aménagement de proximité en géographie, la classe de première L/ES2 visita le chantier de la nouvelle piscine Saint-Exupéry. Cette visite se déroula sur deux heures au cours desquelles la classe a été scindée en deux groupes, l’un visitant le chanter tandis que l’autre s’entretenait avec M. Spinler, ingénieur et responsable de l’environnement Algéco.

La décision de ce nouvel aménagement s’est imposée lorsque l’on s’est aperçu que l’ancienne piscine, vieille de 42 ans, n’était plus aux normes et que sa capacité d’accueil était trop petite par rapport aux besoins de la population. Enfin construite à une époque où l’énergie était peu chère, elle est devenue trop énergétique. Les élus ainsi que le maire ont pris la décision, il y a de cela deux ans, de faire construire un nouveau centre nautique susceptible de répondre aux attentes environnementales, humaines et économiques.
Un appel à candidature fut envoyé à plusieurs ateliers d’architecture où seuls trois critères ont permis de les sélectionner, celui des préférences ( ce qu’ils favorisent en matière de construction ), des compétences ( ce qu’ils savent construire ) et des références ( ce qu’ils ont déjà construit ). Ensuite, un concours a permis de les choisir.

Sur le plan environnemental et économique, la question de la consommation d’énergie est devenue le défi à relever. En effet, une piscine représente dix pour cent de l’énergie de la commune. Le nouveau bâtiment sera donc conçu de manière que le chauffage, l’éclairage, le filtrage et le pompage de l‘eau soient des plus avantageux possible autant économiquement qu’au niveau environnemental. La piscine bénéficiera d’un toit végétal en pente, de panneaux solaires photovoltaïques et d’une orientation spécifique qui facilitera l’entrée de la lumière extérieure. L’eau de pluie sera également récupérée grâce au toit en pente dans le but de nettoyer la voirie.
On peut noter aussi que le confort acoustique et la qualité sanitaire de l’air ambiant (odeur de chlore) seront des cibles privilégiées dans le cadre de ce chantier vert.
Par conséquent, ce nouveaux centre sportif s’est astreint aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale).

L’accessibilité de ce nouveau site sera malheureusement restreinte comme l’ancien. Il ne sera ouvert que pour des usages associatifs, scolaires et pour des compétitions, il n’y aura pas non plus d’élément ludique.
La plus grande piscine de deux mètres cinquante de profondeur est adaptée aux sports tels que le water-polo et la nage synchronisée mais pas pour la plongée, et la petite piscine en pente, à l’apprentissage de la natation par exemple.
À propos de l’accès aux zones de stationnement, il y aura un parking gratuit d’environ une soixantaine de places en face du site, à usage publique et un parking réservé au personnel dans l’enceinte du centre sportif.

En ce qui concerne l’ancien bâtiment jugé obsolète, il ne sera pas détruit mais probablement reconverti vers un autre usage sportif une fois la fosse comblée.

Nous remercions nos deux accompagnateurs, Mme Dumas et M V. Claire ainsi que M. Spinler de la mairie de Villefranche sur Saône, qui ont aimablement partagé leur temps avec nous.

Gamel Jennifer 1èreL/ES2
Cette visite a été effectuée dans le cadre du cours de géographie avec Mme Dumas.

Aménager un territoire

Mercredi 14 septembre 2011, la classe de 1ère L / ES2 de Mme DUMAS est allée sur le chantier en cours de la nouvelle piscine de St EXUPERY à Villefranche-sur-Saône, afin de mieux comprendre comment s’organise l’aménagement d’un territoire.


–    Pourquoi refaire une nouvelle piscine ?
Tout d’abord, la piscine de St Exupéry a une quarantaine d’années ! Le bâtiment et les équipements vieillissent. De plus, la piscine accueille de plus en plus de monde et n’est plus aux normes. Contrairement au Nautile, cette dernière est privée, ce qui signifie qu’elle accueille uniquement des clubs de natation, water-polo, … ainsi que des établissements scolaires.
–    Comment choisir un projet adéquat ?
Pour commencer, il faut se poser différentes questions afin de cerner le projet d’aménagement selon les besoins de la Commune.
Il ne faut pas construire n’importe où et n’importe comment ! En effet, la piscine a été bien réfléchie :
o    le côté pratique pour les usagers : sa proximité des établissements scolaires, des transports en commun ;
o    le côté technique et notamment une prise en compte de son implantation par rapport aux assainissements par exemple.
–    Que définir avant de commencer ?
Avant de commencer, il faut savoir ce que l’on veut, il faut donc établir un cahier des charges avec des priorités à donner aux différentes demandes.
Parmi les 14 cibles répertoriées, les 4 plus importantes sont :
o    La gestion de l’énergie
o    Le confort thermique
o    Le confort acoustique
o    La qualité sanitaire de l’air
–    Qui décide ?
Le groupe de décisionnaires, composé d’élus, va arrêter le « programme » le plus adéquat au Centre municipal. Il y a plus de 40 dossiers de cabinets d’architecture en compétition, dont seulement 4 retenus !
On compare ensuite les 4 projets avec ce que l’on attend. L’architecte qui aura respecté au mieux le cahier des charges sera choisi. Le suspense est à son comble jusqu’au bout puisque les projets restent anonymes et son numérotés.
–    Quelles différences avec l’ancienne piscine ?
La nouvelle piscine est moins profonde, mais il y a deux bassins aux normes pour plusieurs sports tels que la natation synchronisée, ou encore le water-polo. De plus, elle est discrète et se fond dans l’environnement.
–    Une piscine plus écologique ?
Avec la participation d’un bureau spécialisé dans l’environnement, la piscine se veut plus écologique. C’est un chantier « vert », aux normes HQE (= Haute Qualité Environnementale). L’eau de pluie est récupérée grâce à un toit en pente et les déchets sont gérés pour un confort olfactif.
–    L’aménagement du parking ?
Le parking compte désormais 60 places, mais ce n’est pas une priorité car la piscine est privée.
–    Que va devenir l’ancienne piscine ?
La décision n’est pas encore prise, mais le bâtiment sera conservé et son usage restera dans le cadre sportif.

Pour conclure, la nouvelle piscine est un grand projet, le plus grand de ces 6 dernières années dans l’Agglomération de Villefranche. Le budget s’élève à plus de 11000000 d’euros. La construction ayant commencé fin 2010 s’achèvera en juin 2012.

Un grand merci à Madame DUMAS pour cette sortie, ainsi qu’à notre accompagnateur. Merci également aux Chefs de projet de nous avoir accueillis et consacré du temps.
Céline Akoum.
Cette visite a été effectuée dans le cadre du cours de géographie avec Mme Dumas.

Visite du chantier du centre nautique St Exupéry

 Le mercredi 14 septembre 2011, les élèves de  1°LES2 sont allés visiter le chantier du centre nautique St Exupéry avec leur professeur Mme DUMAS. Ils ont eu une heure d’explications sur le projet ainsi que des réponses aux questions qu’ils se posaient par rapport à celui-ci.
Un nouveau centre nautique a été créé car l’ancienne piscine Saint-Exupéry, âgée de plus de quarante ans, est devenue obsolète, de moins en moins performante et énergivore. Elle ne répondait plus aux besoins des utilisateurs de plus en plus nombreux.
Les élus du conseil municipal arrêtent un projet pour nouveau centre nautique. Pour décider quelle entreprise d’architectes va faire ce projet, il y a un concours. Chaque entreprise participante reçoit le programme, sur lequel est inscrit uniquement ce qu’il doit y avoir dans le centre nautique, c’est-à-dire le nombre de bassins et leur taille, le nombre de vestiaires, les locaux techniques, etc. Sur les quarante entreprises, qui ont produit des esquisses par rapport au projet, seulement quatre d’entre elles sont retenues. Pour le choix final, les noms des entreprises sont dissimulés et renommés (projet A, projet B, projet C, et projet D). Pour choisir, les élus doivent remplir une grille avec un code couleur (de vert foncé à rouge). Et en fonction de la satisfaction par rapport aux points principaux à respecter, la couleur varie. Plus il y a de vert, plus le projet est bon. Dans le cas du centre nautique, c’est le projet D qui répond le plus aux critères, le seul point à revoir était la gestion de l’entretien.     Le maître d’œuvre est celui qui crée et pense l’aménagement du centre nautique à partir du programme (aspects, luminosité, placements, etc.). Il annonce aussi le prix approximatif du projet.     D’ailleurs, c’est le plus gros projet du mandat municipal ; environ 10millions d’euros. Plus le projet est pensé en amont et plus, il sera réussi.
Ce nouveau centre nautique aura exactement la même fonction que l’ancien. Il ne sera pas ouvert au public. Il sera privatisé pour les établissements scolaires, les clubs, les associations et les compétitions. Contrairement au Nautile, le centre nautique n’aura pas un usage ludique (par exemple les toboggans).  Il sera consacré à la nage, la natation synchronisée et le waterpolo. Il n’y aura pas de fossé pour les plongeons car la demande n’était pas assez importante. Le nouveau centre nautique sera plus grand, plus performant et avec de nouveaux équipements. Il y aura deux bassins de tailles différentes. Il y aura une dizaine de vestiaires, des locaux techniques ainsi qu’une salle de réception et des gradins près du grand bassin pour les compétitions. Étant un aménagement municipal, le centre nautique devait se situer sur le commune. Le terrain, à côté de l’ancienne piscine, appartient à la commune, donc il ne fut pas nécessaire d’acheter un nouveau terrain. De plus ce terrain est proche des transports en commun et à proximité de ce qu’il dessert ; comme les établissements scolaires de Notre Dame de Mongré et de Claude Bernard. Ce terrain avait malgré tout une contrainte ; un gros tuyau d’assainissement de l’eau traverse le terrain, il est donc inamovible et les architectes ont dû en tenir compte dans leur projet.
Le centre nautique de Saint-Exupéry a une autre particularité, le développement durable est présent dans sa construction, puisqu’il relève des normes de construction HQE. Le bâtiment bénéficiera des apports naturels tels que le soleil qui apporte de la chaleur et de la lumière, ce qui allège un peu la consommation énergétique du bâtiment. L’eau de pluie  sera récupérée et réutilisée. Les principales consommations énergétiques du centre nautique sont la circulation de l’eau (le pompage), le chauffage et l’éclairage. Le centre nautique consommera 10% des énergies de la commune. Il répond aussi à des normes HQE (Hautes Qualités Environnementales). Il y a 14 cibles dans la vie du bâtiment et le confort des utilisateurs. Les cibles principales sont ; l’ écoconstruction (l’énergie), le confort (le confort hygrothermique, en lien avec la qualité de l’eau et le confort acoustique), la santé (qualités sanitaires de l’air, gaz chloré). Le développement durable a déjà commencé sur ce chantier vert, avec le tri des déchets et le recyclage dans des bennes prévues à cet effet.

Anne-Charlotte REYNAUD 1ère L/ES2. Cette visite a été effectuée dans le cadre du cours de géographie avec Mme Dumas.