Réchauffement climatique et conséquences économiques. Modification des flux migratoires dans le monde

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De nouveaux réfugiés : les réfugiés climatiques

Si les migrations de population ont toujours existé et ont pour but commun de trouver une meilleure situation, elles ont aujourd’hui d’autres raisons et ne sont plus uniquement liées à des conflits ou des problèmes économiques : les modifications du climat mettent aussi sur les routes les populations fragilisées.
Les modifications des flux migratoires sont causées par différents facteurs qui poussent la population à migrer. Les migrants qui fuient les risques dus aux catastrophes climatiques dans leur pays sont appelés des réfugiés climatiques. Le changement climatique est d’ailleurs aujourd’hui l’une des premières causes des migrations humaines. Elles ont pour origines différents facteurs :
• les risques d’ouragan, cyclones, tsunami;
• fonte des glaces qui cause des inondations;
• désertification et sécheresse;
• crue et montée des eaux.
Aujourd’hui, 25 millions de migrants résident à 90% dans les pays du Sud. Pour 2050, certaines études prévoient plus de 250 millions de réfugiés climatiques.

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Noëmie Fayard, Léa Baudot, Meryem Karaca, 2nde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

 

Coup de chaud sur la terre : les réfugiés climatiques

Coup de chaud sur la terre

Pour commencer, qu’est-ce qu’un réfugié climatique ?
C’est un individu qui est contraint de quitter sa résidence en raison de l’environnement qui lui-même dysfonctionne ou bien est dégradé par le changement climatique.
Cependant, d’après le magazine Population et société de mai 2015, cette façon de qualifier les migrants est inappropriée car elle fait un parallèle implicite avec les réfugiés politiques. Concernant ces derniers, il existe un statut juridique alors qu’aucun dispositif légal n’est prévu pour ceux que nous devrions appeler « des migrants environnementaux ».
22 millions de réfugiés climatiques en 2013, autant que la population de Côte d’Ivoire
L’année dernière, le nombre de personnes déplacées à cause des catastrophes naturelles a été trois fois supérieur au nombre de réfugiés liés à la guerre, indique l’Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC) dans un rapport publié mercredi 17 septembre. Dans le détail, en ce qui concerne les déplacés à cause de catastrophes naturelles, 31% ont dû quitter leur domicile à cause de désastres hydrologiques (inondations) et 69% à cause de catastrophes météorologiques (tempêtes, ouragans, typhons).
Les catastrophes naturelles ont créé 32 millions de réfugiés dans 82 pays.
Les principales régions touchées sont l’Asie du Sud-est et l’Afrique sub-saharienne. Les indiens de l’Arctique sont, eux, concernés par la détérioration de leur environnement. On prévoit pour 2050, près de 250 millions de réfugiés climatiques liés aux dégradations de l’environnement.
Comment prévoir le nombre de réfugiés climatiques ?
On ne peut pas prévoir le nombre de réfugiés climatiques mais cela dépend des politiques de lutte et d’adaptation aux changements climatiques et du niveau des émissions des gaz à effet de serre.

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Pourquoi notre planète se réchauffe –t-elle ?
L’effet de serre piège une partie des rayons solaires, qui, comme la serre d’un jardinier, restent dans l’atmosphère et réchauffent la Terre. Sans lui, la température sur notre planète serait de -18 degrés et la vie n’existerait pas. Mais aujourd’hui l’effet de serre est trop important à cause des gaz polluants.
les températures sur la Terre ne cessent de croître. Les scientifiques estiment que ce réchauffement de la Terre est causé par les hommes. Le freiner prendra beaucoup de temps…
De 1901 à 1912, la température moyenne de notre planète s’est élevée de 0,89°C.
Il y a de nombreuses conséquences comme le niveau des océans qui est en train de monter à cause de la fonte des glaces polaires et de la dilatation de l’eau sous l’effet de la chaleur.
Les hommes sont-ils responsables ?
Les scientifiques sont sûrs que les activités humaines sont la cause principale du réchauffement. Certains pays se sont engagés à réduire les émissions de gaz responsables de ce phénomène mais faudra plusieurs dizaines d’années pour vérifier si les hommes sont capables de limiter le réchauffement de la Terre.
Quelles sont les conséquences climatiques ?
– Désertification et sécheresse : près de la moitié de la population du continent africain est aujourd’hui menacée par la désertification et le phénomène devrait s’accentuer dans les trente prochaines années. La plupart des déserts verront leur température augmenter d’au moins 5 degrés avant la fin du siècle et leur précipitation chuter d’environ 10% à 20%, selon un rapport des Nations-Unies. Le phénomène peut aussi se produire à l’intérieur d’un même pays : en Chine, environ 30% du territoire en souffre ;
– risque d’ouragans : l’élévation des températures pourrait produire, selon les climatologues, une augmentation de la fréquence et de l’intensité de certains phénomènes comme les ouragans. Environ 250 millions d’individus doivent faire face chaque année à des catastrophes naturelles. Selon une étude, la communauté internationale a dépensé près de 2,7 milliards de dollars depuis 1992 afin de réparer les dégâts causés par les ouragans, les raz-de-marée ou les inondations.
– fonte des glaces : en Arctique les températures ont grimpé de 1,4 degré en un seul siècle, précipitant la fonte des glaces. En juillet, le satellite de la NASA a évalué pour la première fois l’ampleur de la fonte des glaces de l’océan Arctique, elles ont perdu 70cm d’épaisseur entre 2004 et 2008. Le secrétaire général de l’ONU a déclaré : « La glace pourrait y avoir disparu en 2030. »
– crues et montées des eaux : Si les températures augmentent de 4 degrés d’ici la fin du siècle, le niveau des océans pourrait monter de plus d’un mètre et ainsi menacer jusqu’à un quart de la population mondiale. L’impact serait alors trop fort notamment dans les pays du sud-est asiatique, Shangaï, Tokyo, etc… Aujourd’hui, 634 millions vivent le long des côtes à moins de 10 mètres au dessus du niveau de la mer.

Environ une personne toutes les secondes déménage dans le monde pour des raisons climatiques…

Mayssa Nait Idir, Clara Allot, Elisa Bodin
Cet article a été rédigé lors des A.P de seconde au CDI