La journée sans portable à Mongré médiatisée par France 3

Mongré est passé au JT du 19/20 sur France 3 le 5 février !

Après les titres du journal télévisé, la journée sans portable à Mongré fut la première information développée.

Vous pouvez également retrouver l’interview de Jacqueline Collard, notre intervenante, sur France 3 dans l’onglet « Vidéos ».

 

Découvrez nos vidéos sur l’utilisation du téléphone portable

Usage du portable au lycée de Mongré

Usage du portable lycée

  • 99 % des lycéens ont un portable dont 90,2 % un smartphone
  • Ils l’utilisent d’abord pour :

1- envoyer des SMS (81%)

2- téléphoner

3- aller sur Internet

4- prendre des photos

1) Quels réseaux sociaux utilisez-vous ?

Facebook à 78,5%

2) Selon quels critères avez-vous choisi votre mobile ?

Le couleur : 28%

La marque : 20%

La taille : 16%

Le prix : 10%

Autres critères : 26%

3) Quel type d’abonnement avez-vous souscrit ?

Illimité : 79%

Limité : 21%

4) Combien d’heures utilisez-vous votre portable quotidiennement ?

Moins d’1h : 11%

Entre 1 et 2 heures : 26%

Entre 2 et 3 heures : 25%

Plus de 3h : 38%

5) Pensez-vous avoir une consommation excessive ?

Oui : 48%

Non : 52%

6) Où l’utilisez-vous le plus ?

A la maison : 58%

Transports : 23%

Au lycée : 19%

7) Pensez-vous à le mettre en mode avion ?

Oui : 18,5%

8) Avez-vous lu la notice et les mises en garde ?

Oui : 13 %

Non : 87 %

9) Pourquoi pensez-vous que le portable soit interdit à Mongré ?

Ne pas déranger : 15,5 %

A cause des ondes : 30 %

Pour favoriser la concentration : 11,5 %

Afin de favoriser les liens sociaux : 11 %

Ne sait pas : 32 %

10) Respectez-vous cette interdiction ?

Oui : 36 %

Non : 64 %

11) Où le conservez-vous dans la journée ?

Poche : 71 %

12) Pendant la nuit ?

Table de nuit : 43 %

Sur le bureau : 37 %

Autre : 20 %

13) Est-ce que vous le rechargez tous les soirs ?

Oui : 96 %

14) L’utilisez-vous en compagnie de vos proches ?

Oui : 76,5 %

A noter que les jeunes utilisent davantage leurs portables en compagnie de leurs amis que de leur famille

 

Enquête réalisée par tous les éco-délégués auprès des élèves de leurs classes, avec l’aide de l’association SERA (Santé Environnement Rhône-Alpes) et des animateurs EDD.

 

 

Usage du portable au collège de Mongré

Graphiques Collège

 1) Qui possède un téléphone portable ?

6ème : 64 %

5ème : 82 %

4ème : 83 %

3ème : 95 %

 

2) Où l’utilisez-vous ?

6ème : 41.5 % dans l’établissement

5 % en classe

86 % dans le parc

5ème : 48 % dans l’établissement

12.5 % en classe

77 % dans le parc

4ème : 58 % dans l’établissement

28 % en classe

84 % dans le parc

3ème : 75 % dans l’établissement

28 % en classe

94 % dans le parc

 

3) Quel usage en faites-vous ?

6ème : 94 % téléphonent

91.5 % SMS

70 % jouent

44 % travaillent

33 % surfent

16 % réseaux sociaux

5ème : 100 % téléphonent

99 % SMS

69 % jouent

56 % travaillent

45.5 % surfent

46.5 % réseaux sociaux

4ème : 97.5 % téléphonent

97.5 % SMS

73 % jouent

60 % travaillent

67.4 % surfent

64 % réseaux sociaux

3ème : 97 % téléphonent

97.4 % SMS

68 % jouent

64 % travaillent

75 % surfent

71 % réseaux sociaux

 

4) Laissez-vous votre téléphone portable allumé 24h/24 ?

6ème : oui à 15 %

5ème : oui à 30 %

4ème : oui à 54 %

3ème : oui à 43 %

 

5) Avez-vous choisi d’avoir un téléphone portable ?

6ème : oui à 67 %

5ème : oui à 73 %

4ème : oui à 81.5 %

3ème : oui à 83 %

 

Enquête réalisée par tous les éco-délégués auprès des élèves de leurs classes, avec l’aide de l’association SERA (Santé Environnement Rhône-Alpes) et des animateurs EDD.

SOS portable !

Sos portable 1
Comme chaque année, les éco-délégués ont suivi une matinée de formation et de sensibilisation dans le cadre de l’éducation au Développement Durable.
Cette année, nous avons accueilli un « éco-infirmier », Philippe Perrin, qui est venu nous parler de l’effet du portable sur notre santé. Son intervention s’inscrivait dans le cadre d’une préparation à la Journée sans Portable, prévue à Mongré le 6 février. Pour commencer son intervention, M Perin nous a cité Paul Valéry, « Ce qui est simple est toujours faux, ce qui ne l’est pas est inutilisable ».
Cette phrase illustre bien la relation que nous entretenons avec le téléphone portable dans notre société. Nous souhaitons tous un téléphone portable facile à utiliser, sans contraintes et sans prise de tête sans nous rendre compte de toutes les conséquences de son utilisation.

Sos portable 2
En effet, comme nous l’a présenté Philippe Perrin, le portable peut, par son rayonnement radioactif (même s’il est minime !), enclencher une perturbation du système immunitaire. Avec toutes les différentes radio-fréquences qui nous entourent (Télévision, WIFI, téléphone…), l’environnement a été modifié. M Perrin nous a parlé de « Blocage de l’évolution », c’est-à-dire que nous avons le même organisme que l’homo-sapiens mais dans un environnement de vie totalement différent. C’est pourquoi nous connaissons de nouvelles maladies contre lesquelles, notre système immunitaire ne peut pas toujours lutter. P. Perrin a bien insisté sur le fait que nous avons des connaissances de l’action du portable sur le plan biologique (décollement des tissus…) cependant, nous n’avons pour l’instant aucune preuve au niveau sanitaire (donc la santé des utilisateurs). En revanche, il y a quelques inquiétudes sur les risques de tumeur dus à une utilisation excessive du portable (plus de 20 heures de communication par mois). Par rapport à ce risque de cancer, 1500 études ont été publiées pour prouver ce fait ! Même si nous n’avons pas de preuves formelles de la responsabilité du portable dans les risques de cancers, nous avons de moins en moins d’incertitudes. De plus, nous savons que l’aluminium est un facteur de la maladie d’Alzheimer, et chaque portable est construit avec un certain pourcentage d’aluminium. Nous sommes tous exposés à l’aluminium donc, tous susceptibles d’être touchés par la maladie d’Alzheimer! Pour continuer avec toutes les bonnes perspectives que peut ouvrir le portable, voici une liste des autres risques suspectés par l’utilisation du portable : une perturbation de la barrière hémato-encéphalique (trop d’afflux de sang au cerveau qui peut entrainer des migraines fortes), une cataracte précoce, des troubles de la mémoire/concentration/sommeil. Et, pour les garçons, un risque de détérioration de la qualité du sperme due à une malformation, donc, à terme, un risque de stérilité. Voilà de quoi donner envie d’avoir un téléphone portable !
Les populations les plus à risques sont les enfants et les fœtus car ils ont une absorption plus importante des radio-fréquences. Une exposition pré-natale est particulièrement dangereuse ! Les baby-phones sont également dangereux pour l’enfant car les basses fréquences peuvent causer une malformation du cortex cérébral. De plus, ces baby-phones génèrent un stress et une angoisse permanents chez les parents de l’enfant. M Perrin conseille de privilégier les baby-phones qui se déclenchent au bruit. Nous avons également appris que notre portable opère une localisation permanente et émet donc même éteint ! Et que 1/3 de la population est prête à limiter la quantité et la qualité de son alimentation pour s’acheter un nouveau téléphone portable ! Un état de dépendance totale s’installe entre l’utilisateur et le portable, je vous laisse trouver qui est dépendant de qui…
De plus, nous sommes chaque jour énormément exposés aux radiations multiples. Les compagnies de téléphone font preuve de beaucoup d’imagination pour cacher leurs antennes relais ! Ces dernières sont cachées dans de faux arbres, des buissons en plastique, de faux étages d’appartements et même, des clochers d’église.
Pour finir sur une note, tout de même un peu rassurante, je vous dirais que, malgré tous ces risques et ces problèmes, nous pouvons les réduire avec une utilisation raisonnable. Il faut se protéger ! Il faut éloigner le plus possible le téléphone des zones sensibles, c’est-à-dire, la tête et le bas ventre. Le kit main-libre et l’utilisation du haut-parleur sont des solutions. Plus de portable dans les poches ! Nous devons limiter notre temps d’utilisation et éviter au maximum de nous déplacer en téléphonant. La sensibilisation et la précaution vis à vis de l’utilisation du portable sont primordiales.
Vous pensez sûrement que tout ce que je viens d’annoncer et de conseiller, vous le savez déjà et que je ne fais que répéter pour la énième fois des phrases toutes préparées. C’est peut être vrai. Mais ce qui est encore plus vrai, c’est que malgré la répétition incessante de ces conseils de précautions, vous ne faites pas plus attention. Le téléphone n’est pas forcément un danger mais, il peut en devenir rapidement un si nous ne faisons pas précautionneusement attention !

Sos portable 3

Léa Greslin, terminale L.

Quels sont les dangers du téléphone mobile ?

De nos jours, la majorité des gens utilisent des téléphones portables mais seulement une minorité en connait les risques.

La plupart des nouvelles technologies comme les téléphones portables ou les ordinateurs émettent des charges électriques qui vibrent et qui sont liées au voltage : ce sont les champs électromagnétiques. Les champs électromagnétiques émis en grande quantité peuvent être nuisibles à l’homme. Les normes étant souples en France, nous sommes d’autant plus exposés à des risques élevés.

L’exposition élevée et régulière à ces champs peut provoquer de graves troubles comme le stress cellulaire, des pathologies cancéreuses, l’affaiblissement du système immunitaire, des leucémies, des troubles du comportement, des problèmes cardio-vasculaires, des avortements spontanés, des cassures d’ADN ou encore des problèmes neurologiques. Certains de ces troubles sont même irréversibles. Afin de limiter ces risques, certaines précautions peuvent être prises et le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendante sur les Rayonnements Electromagnétiques) en a publié une liste dont voici un extrait :

–           Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. Plus l’exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes.

–          Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher d’une femme enceinte un téléphone mobile en fonctionnement.

–          Ne pas porter de téléphone à hauteur de son cœur ou contre l’aisselle, la hanche ou près des parties génitales.

–          Limiter le nombre et la durée des appels.

–          Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni à vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc.

–          La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête.

Maintenant vous saurez  quels risques vous courez en vous exposant trop longuement aux champs électromagnétiques des téléphones mobiles et vous pourrez suivre ces quelques mesures simples.

Clara ERARD et Ariane LE ROUX 2.2

Ce travail a été réalisé en lien avec les cours de physique  (Mme Castellon) et de SVT (Mme Berger) et en partenariat avec les documentalistes.

Les champs électromagnétiques


Il existe trois sortes de champs :

Le champ électrique, créé par les charges qui vibrent, il peut être facilement atténué par la distance des protections ou des murs.

Le champ magnétique, créé dès qu’il y a un déplacement de charges électriques, il est lié à l’intensité et donc très difficile  à atténuer.

Le champ électromagnétique, est la combinaison des deux.

Savez-vous que nous vivons entourés de champs électromagnétiques ? Il existe des champs électromagnétiques naturels. Il y  en a dans le cosmos (infrarouges et ultra-violets) et sur la terre (champ magnétique terrestre, orages). Ils sont invisibles, inaudibles, inodores mais pourtant tellement utiles à l’homme et aux animaux (communication des dauphins, chauves-souris, abeilles.)

Mais qu’en est-il des champs électromagnétiques artificiels ? Savons-nous réellement quel est leur impact biologique ?

Certaines inventions humaines sont à l’origine de nombreuses « pollutions électromagnétiques », par exemple les lignes à haute tension, les moniteurs d’ordinateur, les fours à induction, les TV et radios FM&AM ou encore les téléphones mobiles qui utilisent une cellule avec 8 utilisateurs sur le même canal, chaque utilisateur se voit donc assigner 1/8ème  du temps (soit 217 saccades par seconde).

Nous perturbons les abeilles avec nos téléphones portables car la technologie mobile utilise des bandes de fréquences porteuses qui sont « utilisées » par les abeilles notamment pour indiquer la localisation de la nourriture !

Enfin, quels sont les effets des C.E.M sur l’organisme humain ?

Les quelques études qui ont été effectuées sur le sujet ont été financées par les opérateurs et cela suscite des doutes sur la fiabilité des résultats. Pourtant, il est très difficile de financer des études indépendantes qui seraient plus crédibles…

Dans tous les cas, 1500 études ont montré les multiples risques de maladie provoqués par les C.E.M et parmi ces résultats, quelques uns sont alarmants :

L’exposition à des champs électromagnétiques provoque des effets sur les gènes et sur l’expression des protéines, mais aussi des ruptures simples ou doubles des brins d’ADN. Cela peut aussi déclencher des processus de développement de cancers infantiles (types leucémie) ou de cancers du sein. De nombreuses études (Eger& al ; Oberfeld & al) indiquent que « la proportion de cas de cancers est significativement plus élevée pour des personnes qui ont vécu à moins de 400m d’antennes relais de téléphone » augmentant ainsi le risque de cancer par 4.

Concernant les fours à micro-ondes une étude sérieuse menée par C. Monnet et P. Le Ruz-intitulée « le syndrome des micro-ondes » détermine 3 phases de réaction corporelle :

La 1ère phase correspond à un stress biologique ;

la 2ème phase correspond à une phase de résistance de l’organisme qui dure plus ou moins longtemps selon la durée de l’exposition ;

la 3ème correspond à la maladie (anorexie, nausées, dépression, tachycardie, insomnie, eczéma etc.) l’organisme étant épuisé…

En conclusion, nous pouvons nous inquiéter de ces découvertes mais il est possible de limiter l’impact de ces ondes sur notre santé en adoptant certaines précautions. Prenons garde à ne pas trop nous exposer aux lignes haute-tension, aux antennes relais (parfois bien camouflées),  à la wifi, aux lampes fluo-compactes, et également aux bases des téléphones sans-fil (les rayonnements traversent les murs). De plus, parents, n’oubliez pas que le cerveau d’un enfant absorbe jusqu’à 50% de rayonnements en plus que celui d’un adulte.

COCHARD Dorian

Ce travail a été réalisé en lien avec les cours de physique  (Mme Castellon) et de SVT (Mme Berger) et en partenariat avec les documentalistes.