Lire pour demain

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Notre classe de Seconde 1 a été sélectionnée pour participer à une nouvelle édition  d’un événement à la fois littéraire et écoresponsable Lire pour demain  organisé par la Maison Rhodanienne et de l’Environnement et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère avec le soutien de la  Région Rhône-Alpes. Ces deux associations regroupent de nombreuses structures de protection de l’environnement du cadre de vie et du développement durable. Elles s’impliquent activement dans le développement d’une culture environnementale et éco citoyenne au travers, entre autres, de manifestations autour de l’écrit,  dont « Lire pour Demain, les livres environnement des lycéens de Rhône Alpes ».

Voici les ouvrages sélectionnés pour 2015-2016 :

Eutopia de Jean-Marie DEFOSSEZ (Seuil, 2014)

Un monde sauvage de Xavier-Laurent PETIT (L’Ecole des Loisirs, 2015)

Chroniques du vivant : les aventures de la biodiversité de François LETOURNEAUX, Nathalie FONTREL (Buchet-Chastel, 2014)

Nous aurions dû rester des singes de Gaël DERIVE (Indigène, 2015)

Gaz de schiste : le vrai du faux de Olivier BLOND, Fondation GOODPLANET (Delachaux et Niestlé, 2014)

Un océan d’amour de Wilfrid LUPANO, Grégory PANACCIONNE (Delcourt, 2014)

Les élèves ont donc lu les six ouvrages et  travaillé en groupes :

  • Ecriture de critique littéraires de tous les ouvrages
  • Préparation d’un débat autour du gaz de schiste
  • Réécriture d’une planche de la BD « Un Océan d’amour » en y insérant des bulles,
  • « La biodiversité pour les nuls » : 10 conseils pour respecter la biodiversité,
  • Réalisation de bandes annonces présentant les deux romans de la liste
  • Panneaux présentant l’écrivain Gaël Derive et ses actions.

Chaque groupe a ensuite présenté son travail au reste de la classe.

Félicitations à Xavier-Laurent Petit qui est le gagnant de cette édition.

Cet article a été écrit par la classe de seconde 1 dans le cadre de l’EDD (E. Novales) et en lien avec les cours de français (E. Néau).

Une ville sans voiture… ça donnerait quoi ?

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L’environnement prend une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne, alors que l’utilisation de l’automobile est toujours aussi massive. Le rejet de gaz d’échappement à effet de serre des voitures contribue massivement à la pollution des villes. De ce fait, une question se pose : que pouvons-nous faire pour limiter les dégâts occasionnés ?

Quelle place occupe l’automobile en ville ?

– Chaque année, on compte 1.2 millions de morts dans le monde à cause des accidents de la route.

– des parkings qui remplacent les espaces verts

-une pollution sonore intense

– une pollution atmosphérique responsable de la formation des îlots de chaleur.

Une ville sans voiture : une utopie ?

Malgré le développement des transports en commun, la voiture reste toujours autant utilisée. Néanmoins, certaines villes comme Paris, essaient d’améliorer les conditions de vie quotidienne. Elles mettent en place le métro, le Velov, les lignes de bus et de tramway. Des journées sans voiture sont organisées afin de sensibiliser les populations, de provoquer une prise de conscience chez certains automobilistes, de les inciter à adopter un comportement responsable …

Néanmoins, force est de constater que malgré l’essor des transports en communs, l’utilisation de la voiture individuelle demeure encore le mode de transport le plus usité.

 

Ines Pallot, Aurore Bouillot et Ludivine Cliozier, seconde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Micro climat urbain : en ville, comment adapter le bâti aux fortes températures?

Les fortes chaleurs sont en ville un problème de taille, c’est  pourquoi il est nécessaire d’adapter les bâtiments et les infrastructures urbaines à ces températures, en prenant certaines mesures.

Parmi les mesures envisageables pour réduire les températures en ville, on peut compter les mesures de végétalisation, les mesures liées aux infrastructures urbaines (architecture, aménagement du territoire), les mesures de gestion durable des eaux pluviales et de réduction de la chaleur anthropique.

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Le toit végétalisé du collège de Poisy (74)

Un établissement scolaire à énergie positive, engagé dans l’EDD

La végétalisation est plus efficace en pleine terre que sur les toits pour rafraîchir l’air ambiant. Les toits végétalisés ont une influence limitée sur le confort extérieur, mais permettent d’améliorer l’isolation. Dans tous les cas, la végétation doit être suffisamment arrosée pour rafraîchir efficacement l’air en été. Cependant, l’eau ruisselle tellement rapidement vers les émissaires artificiels (égouts…), à cause des sols imperméabilisés, que ce rafraîchissement est presque inefficace.

D’autre part, les infrastructures urbaines et leur agencement ont un impact important sur la chaleur. Par exemple, une rue étroite et encaissée empêche les vents de circuler, ce qui cause une stagnation des masses d’air. Pour réduire l’absorption de chaleur par les bâtiments durant la journée, il faudrait modifier leurs matériaux ou leurs revêtements. Le pouvoir d’absorption est mesuré par l’albédo. Plus il est proche de 0, plus le revêtement absorbe, et plus il est proche de 1, plus le revêtement réfléchit. Par exemple, la peinture blanche a un albédo de 0.5 à 0.9.

Le problème posé par l’adaptation du bâti est son coût: il faudrait par exemple mobiliser plusieurs centaines de milliards d’euros pour adapter la région Ile-de-France. D’autre part, un laps de temps important est nécessaire pour constater des évolutions et un impact visible.

Adrien Raymond, Edgar Sanson, Tristan Gueguen, seconde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Les forêts urbaines : une solution face aux îlots de chaleur urbains ?

Les forêts urbaines Une solution face aux îlots de chaleur urbains PHOTO

Pour contrer les îlots de chaleur urbains, les villes s’adaptent en développant des stratégies variées. Les forêts sont une de ces solutions… avec leurs avantages et leurs contraintes.

Les forêts urbaines apportent de nombreux bénéfices en termes de durabilité. Elles permettent de réguler le climat urbain et sont porteuses de biodiversité, mais elles constituent aussi des espaces de pratiques sociales et des ressources économiques. Plusieurs pistes permettent d’envisager une gestion durable des forêts urbaines.

De nombreuses villes européennes ont inclus des espaces forestiers dans leurs territoires. Des métropoles comme Vienne (Autriche) et Munich (Allemagne) possèdent ou louent des forêts pour y installer des captages assurant une eau de qualité.
Ces espaces verts disposent de nombreux équipements comme des lacs ou des zoos.

L’articulation ville / nature s’observe dans l’évolution des villes mais également dans la pratique urbaine renouvelée. Strasbourg et d’autres métropoles ont connu un fleurissement d’actions de « renaturation » notamment en centre urbain. Le fleurissement a beaucoup participé à la modification du paysage de la ville.

On parle également de l’ « ensauvagement » des rues : en effet, des jardins partagés se sont développés dans plusieurs quartiers. Des tentatives de compostage urbain ont suivi ces créations de jardins partagés. Ceux-ci deviennent des lieux où chacun apporte ses déchets organiques. Ces démarches ont pour objectif de verdir les villes. Cela entraîne un attachement au lieu par les habitants et revêt donc une dimension sentimentale.

De plus, les forêts périurbaines ont des effets bénéfiques sur la santé. En effet, on a pu remarquer que, lors des canicules (été 2003 par exemple), les personnes entourées de végétaux ont eu un risque réduit de subir les conséquences de ces grosses chaleurs. La végétation des villes atténue les îlots de chaleur urbains.
Les espaces verts sont des absorbeurs de chaleur mais également de pollution.

Donc le végétal est un facteur clé de la ville bioclimatique. Les forêts urbaines sont importantes car les arbres absorbent le C02 et poussent rapidement. Or, les villes sont plus chaudes que les campagnes.

Les forêts urbaines présentent plusieurs points positifs : elles permettent de créer des emplois pour l’entretien des forêts, d’améliorer les conditions de vie, de réduire la pollution de l’air et la pollution sonore, de réduire la température en absorbant la chaleur.

Mais elles ont aussi des points négatifs : elles réduisent la place dans la ville, ce qui empêche par exemple de construire de nouveaux logements.

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Perpignan, la ville à énergie positive

Perpignan, la ville à énergie positive

Perpignan (et son agglomération « Perpignan-méditerranéen ») est une des villes  à énergie positive.  Son objectif est de mettre en place un système d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques, un  programme d’économie d’énergie ainsi qu’un réseau d’incinérateurs produisant de la chaleur. Ce système permet à la ville de produire la consommation de 26 communes, pour 225000 habitants, soit 436000 mégawatts/an.

41 éoliennes produisent 294000 mégawatts, ce qui correspond à 67% des besoins d’électricité de l’agglomération de Perpignan.

Les panneaux photovoltaïques seront disposés sur les toitures des bâtiments publics et privés. Ils devraient couvrir 11000 m2 et produisent 48000 mwh/an. A terme, ce sera la plus grande centrale de toiture photovoltaïque du monde.

La chaleur de l’incinérateur permet d’alimenter en énergie un parc de 30 hectares soit 39000 MWH/an.

En France, le secteur du bâtiment représente 43% de la consommation d’énergie. Un programme d’économies d’énergie est mis en place pour éviter la perte.

Les bâtiments à énergie positive produisent leurs propres énergies grâce à un système de panneaux photovoltaïques, de récupération d’énergie, et d’alimentation à l’incinérateur.

 

Léane FINAS, Jade PRESSIAT, Ivo DAGAND, Sid-Ali CHERFIOUI, seconde 3

Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD

(A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

L’éducation des populations aux risques climatiques : Il y a urgence !

Comment sensibiliser les populations  face aux risques climatiques en milieu urbain ? Éduquer, est-ce une forme d’adaptation ? Comment les pouvoirs publics sensibilisent-ils et  alertent-ils la population ?

L’éducation des populations aux risques
L’éducation des populations aux risques climatiques est une préoccupation qui revient fréquemment  à la une de l’actualité. Cependant, elle n’est pas toujours prise au sérieux, ce qui peut mettre en danger toute une population :

Le risque climatique est lié à la vulnérabilité accrue aux variations des indices climatiques tels que la température, le vent, la neige ou les précipitations. On distingue ainsi différents risques climatiques, tous couverts par la vigilance météorologique. Pour l’ensemble de ces risques, les consignes à suivre sont édictées par Météo-France.

Les pouvoirs publics ont une mission de protection de la collectivité. Toutefois, ils sont confrontés à des risques de plus en plus variés et certaines menaces ne relèvent plus seulement de logiques nationales. Pour sensibiliser les populations, il faut créer des campagnes d’affichage pour la prévention des catastrophes et éduquer les plus jeunes à l’école. Il importe de leur inculquer les bons gestes et reflexes à adopter en situation de risque comme le font les Japonais depuis longtemps pour les tremblements de terre. Cependant, cette éducation n’est pas toujours évidente à mettre en place par les collectivités, comme le montrent les violents orages qui se sont abattus, le samedi 3 octobre, sur les Alpes-Maritimes, faisant au moins 17 morts.

Il faut donc prendre ces événements dramatiques au sérieux ! Assurer l’éducation des plus jeunes avec davantage d’intensité. La sécurité des populations et leur devenir sont entre leurs mains!

 

Adrien Priet, Dimitri Petrone, Constance Balme, Paul-Elouan Lecomte, 2nde 3

 Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Quand les aménagements urbains aggravent les conséquences des phénomènes climatiques

Les inondations touchent tous les pays du monde mais avec des effets très différents. Elles ont des impacts très importants sur notre société car elles représentent aujourd’hui un désastre sur deux. Il est donc important de savoir quels sont leurs effets sur la vie, la santé, l’économie mais surtout sur l’environnement.

 

Quand les aménagements urbains aggravent les conséquences des phénomènes climatiques PHOTOA Cannes, les inondations n’ont pas épargné la mosquée

Une inondation est un débordement des rivières ou des fleuves qui couvre les terres environnantes. C’est un phénomène naturel amplifié par l’homme, qui transforme le paysage. En effet, le sol n’a plus alors la même capacité d’absorption de l’eau. Chaque année, cela génère des millions d’euros de dégâts. Dans certaines régions de la planète, telles l’Afrique de l’ouest et l’Asie du sud-est, des inondations ont lieu chaque année.

Des causes variées

Nous pouvons distinguer deux causes principales d’inondations :
– les causes naturelles : elles sont liées aux aléas climatiques, aux phénomènes météorologiques ou à un évènement naturel qui empêche l’écoulement de l’eau. Nous pouvons citer les émissions de gaz à effet de serre qui provoquent la fonte des glaciers et qui provoquent une montée du niveau des océans, des cours d’eau ou qui pourraient entrainer des cyclones plus intenses;
– les causes humaines directes : Au XXème siècle, les villes s’étendent, des usines sont construites et les routes sont goudronnées. En conséquence, la pluie ne s’infiltre plus aussi facilement dans la terre et rejoint les fleuves ou les rivières en glissant sur les revêtements : cela provoque les inondations. De plus, certaines formes d’agriculture peuvent accélérer le ruissellement de l’eau et en limiter l’infiltration.

Des dégâts matériels et humains

Quels sont ces dégâts ? Les inondations peuvent provoquer :
-des dégâts matériels comme la dégradation ou la destruction de bâtiments. Ce fut le cas à Beichuan qui a été détruite à 80 % par les inondations;
Elles provoquent aussi des pannes de courant et de très nombreux foyers se retrouvent sans électricité car les lignes à haute-tension sont hors-circuit;
des dégâts humains : de nombreuses personnes périssent au cours des inondations, noyées ou frappées par les décombres. Ce fut le cas en octobre 2015 à Cannes, où vingt personnes ont trouvé la mort à la suite des intempéries.Certaines familles doivent parfois quitter leur logement détruits ou très endommagés. De plus, après des inondations, trouver de l’eau potable devient compliqué.

Ludivine Cliozier, Inès Pallot et Aurore Bouillot , 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.