Les villes vertes, une solution pour la planète ?

La terre est menacée par l’activité de l’Homme. La construction d’éco-villes permettrait de lutter contre les gaz à effet de serre, la pollution et le réchauffement climatique provenant de nos modes de vie urbains, très toxiques et néfastes pour l’environnement.

les villes vertes

Constats

En France, 11 millions de tonnes de polluants sont émis chaque année dans l’atmosphère.
« Le trafic automobile est bien sûr un problème majeur », explique Jacques Comby, directeur du Laboratoire de climatologie, risques, environnement (LCRE) au laboratoire
« Environnement, ville et société » (EVS) de Lyon. Le trafic routier produit en effet 48 % des émissions d’oxydes d’azote, et chaque année, un automobiliste français émet 2,5 fois le poids de sa voiture en CO2.
Mais « les activités industrielles, les installations de traitement des déchets et les activités domestiques, notamment le chauffage, sont aussi responsables de la pollution ».

Une solution : la ville durable.

Selon Thierry Paquot, philosophe de l’urbain, « Pour penser la ville écologique, il faut innover, accepter des changements de pratique importants. Il nous faut nous ouvrir à toutes les surprises »
Depuis les années 80, des efforts en matière de développement durable ont été faits. Une des premières villes durables se trouve au sud-ouest de l’Allemagne à Fribourg-en-Brisgau : « le paradis vert ». En 2002, Fribourg est la première et l’unique ville d’Allemagne à élire un maire écologiste, Dieter Salomon. Et il a tenu ses promesses en créant un univers unique en son genre.
Après Stockholm, Hambourg et Vitoria-Gasteiz, et avant Copenhague en 2014, et Bristol en 2015, Nantes a été la capitale verte de l’Union européenne pour 2013. Cette distinction est venue reconnaître et récompenser le travail et les efforts menés par Nantes depuis plus de vingt ans en faveur de l’environnement et du développement raisonné de la métropole.

Des aménagements nécessaires

Pour créer des villes durables, il faut par exemple favoriser les transports doux comme le vélo, la marche à pied, la trottinette et les rollers ; cela a déjà été mis en place à Lyon, Lille, Bordeaux ou encore Nantes par exemple.
Ensuite, il serait nécessaire d’interdire les voitures polluantes dans les grandes villes (projet de Strasbourg 2030) en installant des parkings aux abords de celles-ci, ce qui favoriserait l’utilisation de transports en commun ou des voitures électriques.
Puis, pour économiser les ressources naturelles, nous devrions installer des panneaux solaires sur les toits des immeubles mais aussi construire des bâtiments durables.
Pour beaucoup d’élus pourtant, cette « métamorphose » demeure très coûteuse car les capacités techniques et financières de nos villes actuelles ne sont pas toujours adaptées au modèle de ville durable.
Construire des villes durables consiste à garder ce qui est existant et à l’améliorer.
Selon Patrick Viveret, philosophe et économiste, « chaque fois qu’on se pose la question de la ville durable, il faut commencer par déterminer en négatif ce qui est insoutenable, inéquitable, irresponsable dans les villes.
D’autre part, si les villes durables existent dans les pays développés, on peut aussi les imaginer dans les pays émergents car elles ne sont pas réservées aux seuls pays les plus riches, mais à condition de s’adapter aussi à leur culture et de ne pas imposer des pistes cyclables à n’en plus finir dans des pays où il fait plus de 40° degrés à l’ombre par exemple.
Et Thierry Frémaux de conclure : « La ville écologique n’est pas une utopie, c’est un combat ».

Yolain Lefevre et Marion Bessonnard, seconde 5.
Ce travail a été réalisé lors des séances d’AP sur la revue de presse au CDI

Une piscine HQE


Mercredi 14 septembre 2011, dans le cadre de l’étude d’un aménagement de proximité en géographie, la classe de première L/ES2 visita le chantier de la nouvelle piscine Saint-Exupéry. Cette visite se déroula sur deux heures au cours desquelles la classe a été scindée en deux groupes, l’un visitant le chanter tandis que l’autre s’entretenait avec M. Spinler, ingénieur et responsable de l’environnement Algéco.

La décision de ce nouvel aménagement s’est imposée lorsque l’on s’est aperçu que l’ancienne piscine, vieille de 42 ans, n’était plus aux normes et que sa capacité d’accueil était trop petite par rapport aux besoins de la population. Enfin construite à une époque où l’énergie était peu chère, elle est devenue trop énergétique. Les élus ainsi que le maire ont pris la décision, il y a de cela deux ans, de faire construire un nouveau centre nautique susceptible de répondre aux attentes environnementales, humaines et économiques.
Un appel à candidature fut envoyé à plusieurs ateliers d’architecture où seuls trois critères ont permis de les sélectionner, celui des préférences ( ce qu’ils favorisent en matière de construction ), des compétences ( ce qu’ils savent construire ) et des références ( ce qu’ils ont déjà construit ). Ensuite, un concours a permis de les choisir.

Sur le plan environnemental et économique, la question de la consommation d’énergie est devenue le défi à relever. En effet, une piscine représente dix pour cent de l’énergie de la commune. Le nouveau bâtiment sera donc conçu de manière que le chauffage, l’éclairage, le filtrage et le pompage de l‘eau soient des plus avantageux possible autant économiquement qu’au niveau environnemental. La piscine bénéficiera d’un toit végétal en pente, de panneaux solaires photovoltaïques et d’une orientation spécifique qui facilitera l’entrée de la lumière extérieure. L’eau de pluie sera également récupérée grâce au toit en pente dans le but de nettoyer la voirie.
On peut noter aussi que le confort acoustique et la qualité sanitaire de l’air ambiant (odeur de chlore) seront des cibles privilégiées dans le cadre de ce chantier vert.
Par conséquent, ce nouveaux centre sportif s’est astreint aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale).

L’accessibilité de ce nouveau site sera malheureusement restreinte comme l’ancien. Il ne sera ouvert que pour des usages associatifs, scolaires et pour des compétitions, il n’y aura pas non plus d’élément ludique.
La plus grande piscine de deux mètres cinquante de profondeur est adaptée aux sports tels que le water-polo et la nage synchronisée mais pas pour la plongée, et la petite piscine en pente, à l’apprentissage de la natation par exemple.
À propos de l’accès aux zones de stationnement, il y aura un parking gratuit d’environ une soixantaine de places en face du site, à usage publique et un parking réservé au personnel dans l’enceinte du centre sportif.

En ce qui concerne l’ancien bâtiment jugé obsolète, il ne sera pas détruit mais probablement reconverti vers un autre usage sportif une fois la fosse comblée.

Nous remercions nos deux accompagnateurs, Mme Dumas et M V. Claire ainsi que M. Spinler de la mairie de Villefranche sur Saône, qui ont aimablement partagé leur temps avec nous.

Gamel Jennifer 1èreL/ES2
Cette visite a été effectuée dans le cadre du cours de géographie avec Mme Dumas.

Aménager un territoire

Mercredi 14 septembre 2011, la classe de 1ère L / ES2 de Mme DUMAS est allée sur le chantier en cours de la nouvelle piscine de St EXUPERY à Villefranche-sur-Saône, afin de mieux comprendre comment s’organise l’aménagement d’un territoire.


–    Pourquoi refaire une nouvelle piscine ?
Tout d’abord, la piscine de St Exupéry a une quarantaine d’années ! Le bâtiment et les équipements vieillissent. De plus, la piscine accueille de plus en plus de monde et n’est plus aux normes. Contrairement au Nautile, cette dernière est privée, ce qui signifie qu’elle accueille uniquement des clubs de natation, water-polo, … ainsi que des établissements scolaires.
–    Comment choisir un projet adéquat ?
Pour commencer, il faut se poser différentes questions afin de cerner le projet d’aménagement selon les besoins de la Commune.
Il ne faut pas construire n’importe où et n’importe comment ! En effet, la piscine a été bien réfléchie :
o    le côté pratique pour les usagers : sa proximité des établissements scolaires, des transports en commun ;
o    le côté technique et notamment une prise en compte de son implantation par rapport aux assainissements par exemple.
–    Que définir avant de commencer ?
Avant de commencer, il faut savoir ce que l’on veut, il faut donc établir un cahier des charges avec des priorités à donner aux différentes demandes.
Parmi les 14 cibles répertoriées, les 4 plus importantes sont :
o    La gestion de l’énergie
o    Le confort thermique
o    Le confort acoustique
o    La qualité sanitaire de l’air
–    Qui décide ?
Le groupe de décisionnaires, composé d’élus, va arrêter le « programme » le plus adéquat au Centre municipal. Il y a plus de 40 dossiers de cabinets d’architecture en compétition, dont seulement 4 retenus !
On compare ensuite les 4 projets avec ce que l’on attend. L’architecte qui aura respecté au mieux le cahier des charges sera choisi. Le suspense est à son comble jusqu’au bout puisque les projets restent anonymes et son numérotés.
–    Quelles différences avec l’ancienne piscine ?
La nouvelle piscine est moins profonde, mais il y a deux bassins aux normes pour plusieurs sports tels que la natation synchronisée, ou encore le water-polo. De plus, elle est discrète et se fond dans l’environnement.
–    Une piscine plus écologique ?
Avec la participation d’un bureau spécialisé dans l’environnement, la piscine se veut plus écologique. C’est un chantier « vert », aux normes HQE (= Haute Qualité Environnementale). L’eau de pluie est récupérée grâce à un toit en pente et les déchets sont gérés pour un confort olfactif.
–    L’aménagement du parking ?
Le parking compte désormais 60 places, mais ce n’est pas une priorité car la piscine est privée.
–    Que va devenir l’ancienne piscine ?
La décision n’est pas encore prise, mais le bâtiment sera conservé et son usage restera dans le cadre sportif.

Pour conclure, la nouvelle piscine est un grand projet, le plus grand de ces 6 dernières années dans l’Agglomération de Villefranche. Le budget s’élève à plus de 11000000 d’euros. La construction ayant commencé fin 2010 s’achèvera en juin 2012.

Un grand merci à Madame DUMAS pour cette sortie, ainsi qu’à notre accompagnateur. Merci également aux Chefs de projet de nous avoir accueillis et consacré du temps.
Céline Akoum.
Cette visite a été effectuée dans le cadre du cours de géographie avec Mme Dumas.

Visite du chantier du centre nautique St Exupéry

 Le mercredi 14 septembre 2011, les élèves de  1°LES2 sont allés visiter le chantier du centre nautique St Exupéry avec leur professeur Mme DUMAS. Ils ont eu une heure d’explications sur le projet ainsi que des réponses aux questions qu’ils se posaient par rapport à celui-ci.
Un nouveau centre nautique a été créé car l’ancienne piscine Saint-Exupéry, âgée de plus de quarante ans, est devenue obsolète, de moins en moins performante et énergivore. Elle ne répondait plus aux besoins des utilisateurs de plus en plus nombreux.
Les élus du conseil municipal arrêtent un projet pour nouveau centre nautique. Pour décider quelle entreprise d’architectes va faire ce projet, il y a un concours. Chaque entreprise participante reçoit le programme, sur lequel est inscrit uniquement ce qu’il doit y avoir dans le centre nautique, c’est-à-dire le nombre de bassins et leur taille, le nombre de vestiaires, les locaux techniques, etc. Sur les quarante entreprises, qui ont produit des esquisses par rapport au projet, seulement quatre d’entre elles sont retenues. Pour le choix final, les noms des entreprises sont dissimulés et renommés (projet A, projet B, projet C, et projet D). Pour choisir, les élus doivent remplir une grille avec un code couleur (de vert foncé à rouge). Et en fonction de la satisfaction par rapport aux points principaux à respecter, la couleur varie. Plus il y a de vert, plus le projet est bon. Dans le cas du centre nautique, c’est le projet D qui répond le plus aux critères, le seul point à revoir était la gestion de l’entretien.     Le maître d’œuvre est celui qui crée et pense l’aménagement du centre nautique à partir du programme (aspects, luminosité, placements, etc.). Il annonce aussi le prix approximatif du projet.     D’ailleurs, c’est le plus gros projet du mandat municipal ; environ 10millions d’euros. Plus le projet est pensé en amont et plus, il sera réussi.
Ce nouveau centre nautique aura exactement la même fonction que l’ancien. Il ne sera pas ouvert au public. Il sera privatisé pour les établissements scolaires, les clubs, les associations et les compétitions. Contrairement au Nautile, le centre nautique n’aura pas un usage ludique (par exemple les toboggans).  Il sera consacré à la nage, la natation synchronisée et le waterpolo. Il n’y aura pas de fossé pour les plongeons car la demande n’était pas assez importante. Le nouveau centre nautique sera plus grand, plus performant et avec de nouveaux équipements. Il y aura deux bassins de tailles différentes. Il y aura une dizaine de vestiaires, des locaux techniques ainsi qu’une salle de réception et des gradins près du grand bassin pour les compétitions. Étant un aménagement municipal, le centre nautique devait se situer sur le commune. Le terrain, à côté de l’ancienne piscine, appartient à la commune, donc il ne fut pas nécessaire d’acheter un nouveau terrain. De plus ce terrain est proche des transports en commun et à proximité de ce qu’il dessert ; comme les établissements scolaires de Notre Dame de Mongré et de Claude Bernard. Ce terrain avait malgré tout une contrainte ; un gros tuyau d’assainissement de l’eau traverse le terrain, il est donc inamovible et les architectes ont dû en tenir compte dans leur projet.
Le centre nautique de Saint-Exupéry a une autre particularité, le développement durable est présent dans sa construction, puisqu’il relève des normes de construction HQE. Le bâtiment bénéficiera des apports naturels tels que le soleil qui apporte de la chaleur et de la lumière, ce qui allège un peu la consommation énergétique du bâtiment. L’eau de pluie  sera récupérée et réutilisée. Les principales consommations énergétiques du centre nautique sont la circulation de l’eau (le pompage), le chauffage et l’éclairage. Le centre nautique consommera 10% des énergies de la commune. Il répond aussi à des normes HQE (Hautes Qualités Environnementales). Il y a 14 cibles dans la vie du bâtiment et le confort des utilisateurs. Les cibles principales sont ; l’ écoconstruction (l’énergie), le confort (le confort hygrothermique, en lien avec la qualité de l’eau et le confort acoustique), la santé (qualités sanitaires de l’air, gaz chloré). Le développement durable a déjà commencé sur ce chantier vert, avec le tri des déchets et le recyclage dans des bennes prévues à cet effet.

Anne-Charlotte REYNAUD 1ère L/ES2. Cette visite a été effectuée dans le cadre du cours de géographie avec Mme Dumas.

L’appel de Rio pour des villes durables et plus justes

Les faits…

Refonder l’univers urbain : c’est l’objectif de la Campagne urbaine mondiale, lancée par l’ONU-Habitat, le  vendredi 26 mars, lors de la clôture du 5e  Forum urbain mondial, à Rio de Janeiro. C’est aussi le but de la Déclaration de Rio pour le droit à la ville, la démocratie et la justice sociale.  Sonnant à la mobilisation générale, la Campagne urbaine mondiale  veut réunir tous les acteurs intéressés par la croissance des politiques publiques et des investissements privés,  elle offrira une  plate-forme de discussion à des gens qui, normalement, ne se rencontrent pas, comme les habitants des bidonvilles et les grands groupes privés. Siemens et Veolia font partie des premiers signataires.  Les points de vue de chaque ville s’exprimeront et les politiques urbaines seront analysées collectivement pour comprendre les processus d’évolution vers un urbanisme durable, et partager en temps réel les expériences et les apprentissages. Parmi les premières engagées, des villes du Sud, comme Bombay (Inde), Rabat (Maroc), Alep (Syrie) ou Cotonou (Bénin), mais aussi quelques cités du Nord, comme Alicante (Espagne) ou Philadelphie (Etats-Unis).

…Vu par différents journaux

Le Monde, Le 27 mars 2010

Selon le journal, les deux initiatives du forum urbain social s’opposent sur le rôle dévolu au peuple des villes dans cette révolution urbaine. Selon Le Monde, l’appel de Rio traduit une réalité dramatique : tantôt livrée à l’anarchie, tantôt laissée à un marché sans garde-fous, l’urbanisation des pays en développement a tourné au cauchemar. Un milliard de citadins croupissent dans des bidonvilles honteux, et  chaque mois, la population de ces taudis s’accroît de 500 000 habitants. Est-ce une fatalité ? Le  journal pense que non, un défaut de gouvernance et de régulation, dénonce l’agence : « La fracture spatiale ne reflète pas seulement les inégalités de revenus, elle est aussi le produit dérivé des marchés foncier et immobilier déficients, de mécanismes financiers inefficaces et d’une mauvaise planification urbaine. » Il ne suffit pas d’améliorer l’habitat. Le Forum urbain social ne dit pas autre chose, la déclaration adoptée par l’ONU-Habitat sous la pression de cet encombrant voisin paraît bien édulcorée.

Aucun autre journal n’a vraiment repris ce grand titre, seulement l’un d’eux nommé :  L’actu Verte, La revue de presse des informations liées à l’environnement et au développement durable, a repris elle aussi les mêmes avis que le journal  Le Monde, c’est un moyen de mieux faire passer le message et qui permet de concerner un plus grand nombre de la population. Selon ce journal, il faut intervenir sans plus tarder puisque les conditions de ces populations qui vivent dans ces affreux bidonvilles sont inacceptables par rapport à toutes ces sociétés riches et aussi développées qui nous entourent. L’ONU-Habitat ne pouvait plus accepter de telles conditions pour ces personnes et a décidé de faire bouger les choses, il ne manque plus que la solidarité de  la part des sociétés qui peuvent tout faire changer.

⇨ L’appel des Nations unies à tisser de nouveaux partenariats entre autorités publiques, société civile et secteur privé , qui vient conclure une semaine de conférences et d’ateliers qui ont vu près de 14 000 fonctionnaires, ministres, maires, professionnels, chercheurs ou militants « plancher » sur « la réduction de la fracture urbaine ». Deux voies divergentes pour une même urgence sont apparues dans les villes du Sud qui devront accueillir près de 3 milliards d’habitants supplémentaires d’ici à 2050. La quasi-totalité de la croissance de la population mondiale. Les avis des diffèrents journaux s’entrechoquent, puisque les villes du Sud sont beaucoup plus nombreuses à s’être engagées à l’appel de Rio, ce qui n’est pas normal, étant donné que les villes du Sud sont les moins développées et les moins riches du Globe. « Il est important que les pauvres soient les acteurs des interventions, et non seulement leur objet », affirme la déclaration finale rédigée par l’ONU, à Rio.

Pauline Reynaud

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec E.  Novales, documentaliste.

Les villes durables

Un tour d’horizon des actions menées par les grandes villes françaises

Construire une ville durable, est-ce utopique ?

Nous allons exposer l’état des lieux de différentes villes françaises. En effet, ces dernières font des efforts pour être plus écologiques.

Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers par exemple, sont des villes particulièrement engagées pour rendre leur impact écologique plus léger. De plus en plus de villes mettent en place, en libre service, des locations de vélos qui sont appelés à Lyon, les vélo’v. Ces libres services de vélos et voitures électriques prennent une grande ampleur depuis cinq ans environ.

Les villes se sont investies dans de nombreux projets écologiques tels que les transports en commun ou les tramways. Auparavant les voitures étaient bien plus nombreuses dans les centres-villes, ce qui entraînait une forte pollution, produisant énormément de CO2. Néanmoins, les villes essaient de freiner cette pollution par la construction de parkings souterrains ou situés à l’extérieur des villes.

De plus, elles ont également investi dans les ampoules basse consommation. Les lampadaires qui restent allumés toute la nuit consomment, en effet, énormément d’énergie.

Nous trouvons cet engagement responsable et louable de la part des municipalités, toutefois c’est un petit pas qui est à développer. Les villes doivent encore accroitre les transports en communs dans les moyennes et grandes agglomérations.

De plus, il reste encore de grands progrès à faire au niveau de l’éclairage (Basse consommation généralisée et utilisation de diodes ou LED) et du tri des déchets.  En effet, tout le monde ne trie pas correctement ses déchets ménagers (bouchons, papier…).

Les enfants pourraient être initiés dès le plus jeune âge par des intervenants de façon à prendre des habitudes quotidiennes responsables très tôt.

Diane de Fréminville, Pierre Boggio, Alix Bougain, Virginie Denis, Marie Defretin 2°3

Cet  article a été réalisé dans le cadre de l’ECJS avec E. Mejean et en partenariat avec E.  Novales (documentaliste).