Les voitures électriques, des voitures branchées !

L’objectif de l’Union Européenne de réduire les émissions de CO² d’ici à 2050, implique une décarbonisation à 95% des transports routiers.

En septembre 2009, l’Union Européenne et le G8 se sont mis d’accord pour réduire de 80% les émissions de CO² d’ici à 2050 afin d’en stabiliser le niveau dans l’atmosphère et pour s’assurer que le réchauffement climatique reste en dessous du seuil de sécurité de 2°C. Il faut ainsi réduire de 95% les émissions de carbone pour les transports automobiles d’ici 2050. L’utilisation des bio-carburants et l’introduction des motorisations électriques sont des solutions pour que cette décarbonisation se déroule dans de bonnes conditions.

Compte tenu de l’augmentation prévue du nombre de voitures particulières qui devrait atteindre 273 millions en Europe et 2,5 milliards dans le monde, la « décarbonisation » totale prendrait uniquement en compte des améliorations du moteur à combustion interne classique, lorsque l’utilisation de carburants alternatifs se révèle impossible. Des études comparatives des performances et des coûts entre des véhicules à motorisation alternative (Véhicules électriques à hydrogène, véhicules électriques à batterie et véhicules hybrides rechargeables) d’une part, et des véhicules classiques avec un moteur à combustion interne d’autre part, ont permis de tirer un certain nombre de conclusions.
Les effets positifs de la motorisation électrique sur la santé publique.
Les avantages des véhicules électriques vont au-delà de la décarbonisation des transports et de la sécurité énergétique pour tenter de réduire le pourcentage de pollution de l’air dans les grandes villes déjà fortement polluées. Les moteurs à combustion interne émettent non seulement du CO² mais aussi des polluants plus locaux (carbone, hydrocarbure…), tout comme les véhicules « diesel » qui émettent aussi des « suies ». Cela dégrade fortement la qualité de l’air dans les grandes métropoles et les empêche de respecter les objectifs environnementaux. Il a été prouvé que les véhicules électriques, quant à eux, ne produisent aucune émission du réservoir et ne représentent aucun danger, ni pour la planète, ni pour l’Homme.
D’autre part, le coût pour utiliser les voitures électriques serait bien moins élevé que pour les voitures à essence, si l’on compare le prix des deux sources d’énergie principales que sont l’électricité et le pétrole.
Et si les voitures électriques devenaient nos voitures de demain ?

Voiture électrique

CALLIER Marie et FONTAINE Valentine.
Ce travail a été réalisé lors des séances d’AP sur la revue de presse au CDI

Les énergies renouvelables, des projets en marche…

Les énergies renouvelables, des projets en marche2 

            Depuis quelques années, la question du développement durable se pose de plus en plus dans notre  quotidien. Dans ce développement durable, ils y a plusieurs domaines pour ralentir les conséquences des agissements de l’homme sur la planète; l’un d’eux étant les énergies renouvelables, sujet traité par nos trois articles de journaux :

« Plein feu sur le biogaz » du magazine Énergie et Développement Durable 037 de février-mars 2012;

« Tunnel photovoltaïque en Belgique » du magazine Énergie et Développement Durable 036 de décembre-janvier 2011-2012 ;

« L’État, mauvais payeur des bonus automobiles » du journal  Les Échos des 14 et 15 décembre 2012

Ils relèvent tous d’un sujet autour des énergies renouvelables, cependant le secteur d’activité n’est pas tout à fait le même selon les articles:

Les deux premiers cités se concentrent sur les mises en place de mesures pour favoriser les énergies propres: l’un traite les panneaux photovoltaïques pour la consommation électrique, l’autre parle d’un gaz alternatif aux gaz actuels, souvent source de pollution.

Le troisième critique l’État, qui incite à passer des voitures fonctionnant à l’essence aux voitures hybrides ou électriques, mais qui n’est pas prêt à en assumer les conséquences.

En effet, dans l’article intitulé « Plein feu sur le biogaz »,  nous apprenons que le ministère de l’Écologie est prêt à soutenir de nouvelles mesures de mise en activation d’un gaz dans le réseau de gaz usant de la méthanisation. La méthanisation incite à produire une énergie renouvelable à partir de matières organiques comme les déjections animales, permettant de réduire et traiter ces dernières et de produire une énergie verte renouvelable tant qu’il y aura des animaux sur cette terre. Les producteurs de ce biogaz bénéficieront d’une réduction sur la consommation d’électricité ainsi que d’une aide financière pour le développement des entreprises, leur permettant de produire ce type spécifique de gaz.

Ensuite, l’article « Tunnel photovoltaïque en Belgique » nous explique qu’un tunnel va être recouvert de 16 000 panneaux photovoltaïques, produisant chacun 245W, soit un total de 3300MWh. Cette puissance électrique sera nécessaire pour l’alimentation des infrastructures ferroviaires ainsi que certains trains. Cette action permettrait de « réduire les émissions de CO2 de 2 400 tonnes par an » et de donner l’exemple pour permettre le développement de projets similaires, comme c’est le cas en Angleterre (avec le recouvrement d’un pont entier de 4 000 panneaux photovoltaïques). Cependant ce projet demande une certaine organisation car le développeur Enfinity est en collaboration avec l’opérateur ferroviaire belge Infrabel, les municipalités et les organismes de financement.

Enfin, en lisant l’article « L’État, mauvais payeur des bonus automobiles » nous apprenons  que depuis août et pendant quatre mois, l’Etat a refusé de rembourser aux concessionnaires les bonus écologiques pour favoriser l’achat des voitures hybrides et électriques. Cela lui a permis d’économiser 20 millions d’euros, manque à gagner pour les fabricants automobiles. Les plus touchés sont sans doute Toyota et Peugeot, dominants du marché des voitures propres en France. La cause des agissements de l’État est l’augmentation du montant des bonus écologiques  (passant de 5 000 à 7000 euros pour les électriques et de 2 000 à 4000 pour les hybrides) ainsi que l’augmentation des malus écologiques: cela va inciter à changer de voiture pour des véhicules propres, augmentant le coût des bonus pour l’État et la réduction  de malus, créant un déficit budgétaire (1,45 milliard entre 2008 et 2011).

Les énergies renouvelables, des projets en marche2 (1)

Pour conclure, de nombreux projets favorisant le développement des énergies renouvelables sont en marche (comme nous avons pu le voir avec le biogaz et le tunnel photovoltaïque) ; cependant, nous avons vu que, sans soutien de l’État, ces projets perdront vite leur intérêt (les concessionnaires ont maintenant peur de vendre des voitures électriques sur le marché français à cause de ce non-remboursement).

Pierre Fromont, Jean-Baptiste Gabory, Mehmet Ersoy, seconde 5

Véhicules hybrides, une solution pour le futur


Le magazine n°29 d’Energie et développement durable nous informe que des progrès ont été observés dans le domaine des voitures hybrides, existant déjà depuis 1899, et revenant doucement sur le marché à cause des problèmes pétroliers.

Aux États-Unis, une voiture hybride a été créée. Elle met 15 minutes pour recharger sa batterie de 80%,  peut monter jusqu’à 110 km/h, et faire 160 km à pleine charge. Cela va accélérer le développement de l’usage de ces véhicules. Ces véhicules sont jugés trop lents à tort ; en effet, des courses de voitures électriques ont eu lieu avec d’excellentes performances lors de la compétition Andros du 5 décembre 2009.

Les véhicules électriques ont beaucoup d’aspects positifs pour l’environnement : ils permettent de réduire les émissions responsables du réchauffement climatique ainsi que la pollution de l’air et ils diminuent la consommation du pétrole. Quelques statistiques nous indiquent que : 93% des émissions de brouillard issues de composé organique volatile, 31% des émissions d’oxyde d’azote, et enfin 62% des émissions totales sont en baisse.

Le magazine 28 d’Energie et développement durable nous apprend que Copenhague, capitale du Danemark, est l’un des leaders mondiaux dans le développement des technologies vertes, que la ville s’investit énormément dans le domaine écologique. Le gouvernement danois a renforcé les fonds destinés à la recherche et au développement sur l’énergie. En Scandinavie, une vingtaine de voitures à hydrogène et quatre stations-service sont en fonctionnement. L’objectif serait qu’en 2025, on ne vende plus que des véhicules propres, électriques ou à hydrogène.

Le numéro 30 du même magazine, quant à lui, nous renseigne plus sur le point négatif de ces véhicules écologiques : ils sont trop silencieux et donc dangereux pour les piétons et les malvoyants. En 2010, afin de remédier à ce problème, certains bruits ont été rajoutés à ces voitures hybrides.

Le nombre de voitures électriques progresse et celle-ci est de plus en plus utilisée en entreprise (EDF et Coca-cola par exemple).

Ces trois articles affirment donc que ces véhicules hybrides représentent un grand progrès écologique et qu’ils seront incontournables pour les générations à venir.

 

Noémie Mai, Noémie David et Noémie Thomas

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.